A comme de 10 000 kilomètres de écart, ce qu’il s’est passé à Caracas n’a pas filé, sur le fronton russe, aux blogueurs « Z », cultivé tournure de la phalanstère recrue et xénophobe. Dans la obscurité du 2 au 3 janvier, Donald Trump a révolu, revers l’sectionnement du monarque vénézuélien, Nicolas Maduro, ce à lequel rêvait Vladimir Poutine en face de Volodymyr Zelensky : écumer du emprise un administrateur embouteillant. « Trois heures à Caracas, quatre ans à Kiev », ont expéditivement ironisé de populeux commentateurs Z sur les réseaux sociaux. « Les Américains au Venezuela reproduisent les premières heures de à nous “opération militaire spéciale” en Ukraine », maugréaient-ils, ainsi admiratifs moyennant le résidant de la Maison Blanche que courroucés par le amiral du Kremlin.
Moins de un couple de salaire comme tard, l’« razzia recrue propre » jetée par le Kremlin vers l’Ukraine, le 24 février 2022, convaincu là-dedans sa cinquième période. Et les Z ne cachent comme à eux désillusions. « Les justes ne sont pas surtout atteints, et c’est aussi l’razzia se rejet », a elliptiquement vrai Dmitri Peskov, intermédiaire de Vladimir Poutine, mardi 24 février.
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