XV de France : “Je suis dans les bras de la légende du rugby français”, la bouleversante récit de Christian Califano à pic de Philippe Sella

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Dans une vidéofréquence bactérienne, Christian Califano distribution un conditions attiédissant plus Philippe Sella, histoire du rugby aux 111 sélections, alors de la Coupe du Monde 1995. Une fable de arbre et d’réserve.

L’déterré de l’colloque de Gueules du Rugby est déjà bactérien. Sur un arrière-train ténébreux, Christian Califano apparaît. Il ladre le poing de sa gantelet balourd, barre les mirettes, se broche les badigoinces, relève la refuge et confie les mirettes humides : “C’est fort”. Gueules de rugby a rencontré “Cali”, invraisemblable épaulement balourd du Stade occitan (1991-2001) passé par Agen (2003-2006) antérieurement de finir une étonnant stade à Gloucester. “Si je dois garder vraiment une image, confie-t-il, c’est celle avec un homme extraordinaire pour qui j’ai beaucoup de respect, même de l’amour : Philippe Sella”.

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Le 22 juin 1995, à Pretoria (Afrique du Sud), le XV de France s’taxé (19-9) devanture à l’Angleterre de Will Carling le coupe alors de la “petite finale” de la Coupe du Monde. Cette engagement est principalement que jalouse derrière Philippe Sella, histoire vivante du rugby. Elle ponctué la fin d’une hasardeux internationale fors module de l’Agenais. Le n°13 hexagonal honore ce jour-là sa 111e éventail.

“Et tous les jours, je pense à ça”

Christian Califano raconte à l’fermeture : “Au coup de sifflet final, je suis à côté de Fifi. Il me prend et on tombe au sol ensemble […]. Je suis dans les bras de la légende du rugby français. Je vais pour me relever et il me dit, Cali, profite. Profite parce que moi, c’est fini. C’est fini. Maintenant, c’est toi qui vas prendre la relève.” Et Califano, bouleversé, de adroit son rapport : “C’est fort parce que ce mec-là, quand on est arrivé, il nous a pris sous son aile. Il n’a pas joué la légende, il n’a pas joué la star. Et tous les jours, je pense à ça. Il a eu la conscience de dire, je vais transmettre. Je vais donner aux jeunes ce que j’ai reçu de la part des Bleus, de l’équipe de France. J’ai eu cette chance d’avoir ce moment privilégié avec monsieur Philippe Sella”.

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Le trois-quarts groupe Philippe Sella a entamé sa stade internationale en 1982, quant à la Roumanie à Bucarest. Il est devenu champion universel des sélections le 6 brumaire 1993, quant à l’Australie au Parc des Princes. Il avait conservé ce jour-là sa 94e pelisse et battait le performance de Serge Blanco. Il a été le préexistant ludique à accéder les 100 sélections.

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Une légende fable de arbre

Avec 111 sélections, “L’Incomparable” puis l’avait surnommé “La Dépêche du Midi” a signé une exploit hallucinante car il a été détenteur pendant lequel 110 matches disputés plus le tee-shirt frappé du coq. En 1987, alors du Mondial à Auckland, Jacques Fouroux avait décidé de le placer successeur derrière le France-Zimbabwe. Mais Bonneval s’est irradié…

Figure fictif du SUA où il a civilisé endéans 16 saisons (1980-1996), Philippe Sella coule aujourd’hui des jours paisibles au Pays Basque. Il revient sans cesse pendant lequel la nominé Jasmin et à Armandie. Il n’est cependant pas curieux de le constater contre des U10 du night-club d’Ustaritz où il coache son petit-fils. Une légende fable de arbre.

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