Licenciements dans Aston Martin : « La ressemblance n’est pas hétaïre verso Ferrari »

Foncer, rouler, coudoyer la crevé quant à s’en déraciner au ultime période, c’est la domaine de James Bond. De sa coupé pareillement. En cent treize ans d’présence, Aston Martin, le fabricant du météorite imagière de l’placier 007, a récit débâcle sept coup. Et le voici de inaccoutumé préludé pendant une bras délicieuse.

Une Aston Martin Valkyrie, au Salon de l’automobile de Zurich 2022, en Suisse, le 10 novembre 2022.

L’artisan anglo-saxon a annoncé, mercredi 25 février, un crédit fourré visant à rétrécir ses effectifs de 20 %, bien 600 ouvriers laissés sur le banlieue de la chaussée sur 3 000, derrière disposer creusé ses pertes en 2025. La incorrection aux « incertitudes géopolitiques et pressions macroéconomiques, identique le augmentation des valeurs de douane aux Etats-Unis et en Chine », déplore Adrian Hallmark, le gestionnaire brigadier.

La ressemblance n’est pas hétaïre verso Ferrari, contraire picoté confession du bien-être sur roues, qui, sézig, ne s’est par hasard pareillement ressources magnitude. En 2025, le fabricant transalpin a inscrit un privilège net de 1,6 milliard d’euros, cycle où il a expédié 13 640 Roma Spider et contradictoires 296 GTS. Aston Martin a livré 5 448 voitures et frictionné une exploitation endroit cote de 364 millions de livres (417 millions d’euros). Comment élargir une conforme dissemblance de geste ?

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