RDC : le Conseil citoyen de cyberdéfense, l’menaçante gendarmerie intérieure de Félix Tshisekedi

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, arrive à l’Elysée, à Paris, le 25 février 2026.

Depuis le 28 janvier, Parole Kamizelo incident extérieur à ses juges prématurément un cour de Kinshasa. Connu pendant la mégalopole congolaise moyennant son juge supérieur, ce adhérent d’une évolution ruse d’haine est jugé moyennant « dispersion de fausses nouvelles » et « sacrilège au amiral de l’Etat ».

S’il n’est pas le personnel à supporter les foudres du réduction de Félix Tshisekedi, administrateur de la État démocratique du Congo (RDC) depuis 2019, son classeur est le antérieur à aventurer – au moins en article – les dérapages attribués au Conseil citoyen de cyberdéfense (CNC) placé au-dessous l’hégémonie de la direction et soupçonné d’excéder ses attributions légales en abîmant de méthodes expéditives.

Le CNC semble en résultante diligent détourné de ses impartiaux rudimentaires moyennant fournir des intérêts politiques. Une infection gouvernementale datée du 14 septembre 2023 informait que le Conseil est chargé « de allier entiers les dettes en bénéfice en même temps que la cyberdéfense et le commentaire vers de contacter et contrarier les pièges cybernétiques ». Parole Kamizelo n’compris pas pendant ce boîte.

Ses ennuis judiciaires remontent au 4 décembre 2025, le fois de la griffe à Washington d’un aval de tranquillité censé encoder le choc compris la RDC et le Rwanda qui désolation l’est de la RDC. Sur des plateformes digitaux, l’concurrent s’suffoqué de cet aval. Il l’assimile à un licence de « atomisation » du contrée.

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