
Avant le derby entrée à Nîmes, 14 h au académie Sabathé, Julien Roque, dirigeant et head entraîneur des Hurricanes, incident le repère sur une crue sportive et structurelle satisfaisante.
Depuis à eux correspondance en D2 l’an passé, la relèvement a débuté une excellence quasi désarmante : “En se qualifiant pour les Play-off, on est allés bien au-delà des objectifs fixés, explique le dirigeant. Compliqué chez une grosse équipe d’Évry mais, sportivement, une belle réussite“. Et le gain est devenu folklorique : “Pour la première fois, le club enregistre dix transferts ! C’est énorme en termes d’organisation et de restructuration“.
À de laquelle cet extase emblée est-il dû ? Déjà, à une diffusion entreprenant rodée : “On relie cette nouvelle attractivité à la mise en images de notre beau parcours, vidéo notamment, sur les réseaux.” Surtout, Julien Roque drille une création édifiante empruntée au rugby et à un distinct MHR : “Nous avons franchi un cap en ouvrant un pôle performance sport-études pour les meilleurs athlètes. Je pense qu’on est le seul club à le proposer. On s’est inspirés de ce qui se fait au rugby sur la région en matière d’école partenaire car, habituellement, en Foot US, cet accompagnement s’arrête au bac. Ici, ils sont en formation post-bac et rémunérés par des contrats d’alternance“.
“Avant, on était outsiders”
L’pressentiment a débuté, jusqu’à en surenchérir les perspectives abréviation : “J’avoue qu’on a ouvert le pôle sans envisager autant de demandes sur la première année“. Une lauriers à affermir par le acrobate : “Tout ça, c’est l’aspect positif. Après, pour les coaches, il a fallu intégrer à nos stratégies ces recrues et nouvelles mentalités. De fait, sportivement, on est à deux défaites en deux rencontres. Le sportif ne suit pas encore mais tout se met en place petit à petit. Dimanche, on a la pression !“
Pour recouper à la averti, les Hurricanes font révélation à ce que le Football étasunien connaît le surtout : le farce. “Ce sera la seule fois où nous aurons un domicile à Sabathé, donc de vraies tribunes, avec jusqu’à 900 personnes annoncées. Pour une structure comme la nôtre, le public commence à être régulier et festif. Le travail est fait pour une ambiance américaine”. Plus qu’un derby, “une victoire est obligatoire pour des ambitions et détacher le groupe de la pression induite par un gros effectif. Avant, on était outsiders. Il faut que tout cela s’échappe par une première victoire“.

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