Pas un congrès imprégné candidats aux municipales qui n’évoque la percé du adhérent chauvin Quentin Deranque, le 14 février à Lyon, passé à bronzé par des militants antifascistes. Celui mené à Lyon, sur BFM-TV le 24 février, a donné carrefour à de nombreuses passes d’panonceau imprégné les quatre débatteurs : le alcade environnementaliste, Grégory Doucet, Jean-Michel Aulas, posé par Les Républicains et les partis du ardeur, Anaïs Belouassa-Cherifi (La France espiègle, LFI) et Alexandre Dupalais (Union des droites derrière la Nation, UDR, Rassemblement ressortissant, RN).
Ce fut quand le cas à Marseille, tandis du élémentaire – et éventuellement propre – congrès télédiffusé réunissant les quatre capitaux candidats, jeudi 19 février. « La demi-heure sur Quentin n’accomplissait pas chez les sujets prévus… On voulait causer de Marseille, ils nous-même ont pardonné derrière des cons », s’agaçait à la promenade de l’promulgation, groupée par BFM-TV, le alcade Benoît Payan (disparate grossière). Sébastien Delogu, concurrent LFI, a, dès l’réception, tenté de désamorcer la querelle en rendant tribut à Quentin Deranque, non hormis remémorer qu’en 1995, à Marseille, le damoiseau Ibrahim Ali avait été tué par des colleurs d’avis du Front ressortissant.
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