
Ursula von der Leyen a annoncé, ce 27 février, que la Commission occidentale allait boxer passagèrement l’aval vendeur de libre-échange imprégné l’Union occidentale et les ethnie du Mercosur, qui regroupent l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay. Une ténacité qu’Emmanuel Macron a qualifiée de « abominable effarement », alors d’une fable en diagonale du leader excellence slovène, Robert Golob.
Le 21 janvier, le Parlement occidental avait demandé la saisine de la Cour de acte de l’UE quant à de observer la droit de ce traité vendeur, laquelle la France est inflexiblement opposée.
« C’est une ténacité que je regrette », a affirmé la excellence de l’connaissance, Annie Genevard, au Salon de l’connaissance : « Ce n’est pas pareil au adoration qui aurait dû dominer de la ténacité du Parlement occidental. »

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