Municipales 2026 à Toulouse : le compétiteur de la obtus unie François Briançon promet une “ville où l’on décide ensemble”

l’ingrédient
Démocratie locale, leçon, éthique des élus et diffraction des bordereaux de la cité, le compétiteur socialiste aux élections municipales des 15 et 22 ventôse François Briançon a présenté ses mesures, vendredi 27 février, verso “faire de Toulouse une ville où l’on décide ensemble”.

Toulouse en raté de démocratie locale ? C’est brutalement ce que pense le compétiteur socialiste François Briançon, faciès de récapitulation de la obtus unie qui aventure le législature de échevin aux élections municipales des 15 et 22 ventôse. Il l’a affirmé tandis de son lieu nombre, vendredi 27 février au hôtellerie Les 500 ans (Cartoucherie), il ambitionne de “faire de Toulouse une ville où l’on décide ensemble”. À ses côtés, les colistiers Maxime Le Texier, Lola Bénégui et Aurélie Salvaire venus réprouver les concepts de cotisation citoyenne sur les grands projets, de répertoire leçon et déontologique verso les élus, de diffraction comptable sur les bordereaux de la municipalité, d’aides aux associations “sans discrimination”.

“La démocratie n’est pas un décor, un outil de communication”

Concrètement ? “On pense que la démocratie, ça ne peut pas être un décor et ça ne peut pas être un simple exercice de communication, explique François Briançon. On observe un affaiblissement très progressif, mais continu, de tous les espaces démocratiques dans cette ville. Que ce soient les associations, les acteurs culturels, les collectifs de citoyens, tout le monde parle d’un climat de pression et de défiance très profond. Certains disent d’ailleurs qu’il vaut mieux se taire pour longtemps, notamment en période électorale, pour pouvoir continuer à exister. Alors ça pour nous, c’est loin d’être un détail, c’est loin d’être des anecdotes, c’est un véritable symptôme”.

Une programme de diffraction boursier

Maxime Le Texier, qui évoque une “baisse des subventions aux associations de 40 %”, dénonce “une volonté généralisée du maire [Jean-Luc Moudenc NDLR] de pénaliser les associations qui ne sont pas dans la ligne de la majorité.” Aurélie Salvaire souhaite former une “plateforme de transparence budgétaire” qui serait questionnable par les administrés.

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