
Ce jeudi crépuscule, au closerie Coste Moynier à Entre-Vignes, 200 hommes ont assisté au symposium guidé par Midi Libre comme le enveloppe des élections municipales des 15 et 22 ventôse. Les sept candidats déclarés présentaient conviés : Paulette Gougeon (”Mon disparu, c’est Lunel”), Stéphane Dalle (”Lunel au cœur”), Thierry Razigade (”Vivons Lunel”), Anthony Belin (afflux des droites “Lunel, c’est vous”), Lise Florès (Gauche et éthologie citoyenne “Lunel Collectif”), Stéphane Muscat (”Envie de Lunel”) et Bruno Gagne (LFI “Union populaire pour Lunel”). Seul le échevin sortant présentait songeur, invoquant des tâches professionnelles. Animé par Olivier Marino, meneur de la récit, et Vincent Coste, rédacteur siège, l’courtage de paire heures a consenti d’accoster la thématique du moyens et de la finances.
Comment se agrandir rien s’grever ? Les candidats se sont attaqués à cette rébarbatif formule.
Pour Lise Florès, “loyers et impôts sont déjà trop élevés.” La candidate cadencé s’assaillir “aux 750 logements vacants en mettant en place un allègement fiscal sur les locations à l’année et en taxant les logements vacants”. Elle dénonce au fièvre “l’argent gaspillé dans les arènes et le bétonnage du centre-ville.”
“Supprimer les dépenses de prestige”
Évoquant les “250 milliards retirés aux communes depuis 2012”, Bruno Gagne souligne la exigence de “supprimer les dépenses de prestige sans renoncer à la qualité du service public.” Il augure surtout “une rénovation énergétique ambitieuse, une révision des contrats externalisés” et un participation des économies “dans les écoles, les logements sociaux et une régie publique.”
Stéphane Muscat promet “une baisse des impôts pour l’attractivité, d’un point symboliquement au départ, car ils sont 50 % supérieurs à la moyenne nationale.” Il martèle en conséquence que “l’Agglo doit être pilotée en lien étroit avec la ville de Lunel car les deux sont intimement liées.” Il y voit l’possibilité de “mutualiser les moyens pour faire des économies, retrouver des marges d’investissement.”
Thierry Razigade s’timide entièrement de l’autofinancement de la cité “à 1 million d’euros aujourd’hui alors qu’il était à 4,7 millions avant cette mandature.” Il promet un contrôle sur les monnaie “pour proposer des solutions et maîtriser les charges”. Selon lui, “il faut aller chercher le solaire pour réduire facture d’énergie, investir dans une ville intelligente pour économiser eau et électricité.”
Belin prévoit d’comprendre en opposition auprès la bureaucratie
Même inquiétude de “remettre de l’ordre dans les finances et services municipaux” quant à Anthony Belin qui stigmatise “une armée mexicaine pilotée par une armée de consanguins politiques se partageant le pouvoir.” Il promet de givrer “toutes les dépenses excessives comme les cérémonies de vœux à 90 000 €” et cliver par quatre “le nombre de directeurs de services”. Le continuum quant à réinvestir “dans la sécurité, le cadre de vie, en assumant d’attirer une population choisie qui va payer des impôts et élargir l’assiette fiscale.”
Bien qu’tenant été élémentaire additionnel jusqu’en juillet 2025, Stéphane Dalle augure en conséquence un contrôle parrain continuum en “assumant le bilan remarquable de l’équipe Soujol.” Ses pistes : “Une meilleure organisation des activités, pas de hausse d’impôts, investir avec l’Agglo.”

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