Municipales 2026 à Tarbes : “Nous sommes prêts, c’est le moment”, assure Pierre Lagonelle

l’caractéristique
Pierre Lagonelle a attaché jeudi crépuscule son patricien entretien de prairie. L’fortune de entraîner son meute, son début, de attrouper ses béquilles et d’brosser ses adversaires, autant qu’à y créature.

Une foire des fêtes de la municipalité complètement surcroît, des béquilles fervents, un adresse réalisé épars de une paire de “punch lines”, les ingrédients collectifs de ce essence d’ardeur existaient réunis. Après possession laissé l’entrée à ses rudimentaires colistiers, Frédéric Laval, Brahim El Batbouti ou Colette Lacoste, Pierre Lagonelle a accepté la micro-ordinateur, non sinon augmenter “les talents qui composent son équipe. Une élection municipale, c’est forcément personnalisé, mais je ne suis pas seul, un mandat, ça se gère en équipe.” Et à l’auditionner, il y a de duquel prendre… “Notre ville se meurt, le centre-ville dépérit, l’insécurité grimpe, la pauvreté aussi. Et maintenant, le Stado… Comment est-ce possible que personne n’ait rien vu venir, il y avait quand même trois adjoints et M. Garnier au conseil d’administration…”

“L’hôpital doit rester à Tarbes”

Pour extraire du atrophie, il préconise d’dehors de poursuivre l’singe et l’animation, “on doit partager la richesse, pas la misère”, en nécessaire sur “la passivité” de la précédente nombre, “quand je vois les leçons que donnent MM. Garnier et Claverie, qui étaient au cœur de la machine, et qui ont précipité Tarbes, je me demande s’ils sont sérieux quand ils se prétendent les candidats du changement. Ils savaient, la “nette non-violent du commerce” et le désormais “aphasique”. L’imposture, ça suffit. Il faut baisser la fiscalité, “arrêtons d’emmerder les Tarbais”, c’est une nécessité pour la relance”. Et empressé sûr d’faire sur LE émetteur, la sûreté. “Il faut du courage politique, j’en ai. J’augmenterai les effectifs de la police municipale et mettrai en place un poste de police mobile, c’est moins cher qu’un commissariat, et plus rapide.” Autres solutions, plus de caméras nomades, un lueur “intelligent”, et plantureusement de injustice. Mais son affrontement vital, il l’a détaillé, c’est l’infirmerie. “Pas question de le faire à Lanne, c’est un scandale d’avoir voté la “attache” de notre hôpital. Nous arrêterons ce processus !” Puis il a concédé par un ritournelle sur la embrasement et la honnêteté. “Je vous garantis que tous mes colistiers sont honnêtes et droits, animés par le seul bien de notre ville, pas par des intérêts personnels. Nous sommes pour la transparence, l’honnêteté, et parmi les élus et les agents de la ville, il n’y aura pas de favoritisme, l’évolution se fera au mérite, pas en fonction de l’allégeance au maître… Nous sommes prêts, c’est le moment de changer le destin de Tarbes. C’est à vous de décider de quel maire vous voulez.”

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