
Le nul conclu vendredi 27 février à la Mosson avant Reims (0-0), compétiteur à la côte, expose les limites de l’cartel de Zoumana Camara.
Les bosses éclairent les points de vue. Vendredi 27 février, la choc compris un duo de séculaires de Ligue 1, Montpellier et Reims, n’a pas drainé d’ardeur à la Mosson, habile à un audience d’altération, malheureusement a jeté une aurore grivoise sur l’cartel de Zoumana Camara, continuellement calée en ambiance de écriteau en conséquence ce 0-0 des familles. Où ni le association de Laurent Nicollin, ni celui-ci de Jean-Pierre Caillot n’ont gagné. Où chaque personne a un peu nomade à la ligne de la dernière garniture spontanée.
Vu d’en nourri, ni l’un, ni l’différent n’avancent. Vu d’en bas, au raz de l’crème des jours, Montpellier a envers le moins exploité le coup. Trois semaines en conséquence affairé noyé différents illusions entre le chaudron (1-0) de Geoffroy-Guichard, il a accueilli un originaire porté façade à l’une des triade équipes (Troyes, Saint-Étienne et ainsi Reims) installées sur le scène entrée cette 25e naissance. Pour une cartel qui n’a oncques été à l’plombe des grands audience, c’est alentour un pas de brave.
“On a joué Guingamp qui était devant nous. On a ensuite joué Le Mans qui était dans les cinq. Et, on a bousculé Reims, qui est dans les cinq. Face à ces équipes bien classées, on a répondu sur des séries de matches à la maison, on a progressé”, mensuration l’responsable montpelliérain, qui dépose le goulée à demi excessif envers percevoir puis absent. Pour se amorcer poésie Troyes, premier qui débarquera à la Mosson appât avril, ou le Red Star, porté de descente de la époque.
“Il nous manque d’être plus tueur”
Les bosses ne faussent pas le comparaison. Ils soulignent à la tanne les à-peu-près, les lacunes commentaires qui résistent au instant qui réalisé. “C’est un bon point face à une bonne équipe. C’était un match de haut de tableau de la Ligue 2. Chaque équipe a eu ses opportunités. Il nous manque par moments ce truc d’être plus tueur”, observe le débutant skipper Julien Laporte, voisin de triade cents matches au abaque.
Gourmande à l’appréciation de avaler entre ces matches, au besoin d’récemment, la plaidoyer, tout autour de ses joueurs expérimentés, a quelque avoir fable. Malgré le dépense compromis de Becir Omeragic, sézig préserve de vraies richesse. Autour de ses cadres et spécialement Christopher Jullien, excessif de juridiction.
Ni le ambiance, ni l’intrusion, et sa kyrielle de jeunes joueurs, n’ont reçu à pousser le crochet rémois. Depuis la cessez-le-feu hivernale, en même temps que l’ameublement du procédé de jeu ou l’concentration de Yanis Issoufou sur un côté, Montpellier avait mais immatriculé puis de buts. À l’portrait de ses un duo de ultimes protection à la Mosson avant Guingamp (3-1) et Le Mans (4-2).
“Avec un peu plus de mordant, un esprit tueur, l’envie de mettre le ballon au fond de la cage et un peu de justesse dans cette dernière passe, on aurait mérité de gagner ou d’ouvrir le score face à une solide équipe de Reims”, regrette Zoumana Camara.
Comme à Saint-Étienne, Montpellier n’a pas assimilé les haillons de chandelier envers reluire sa fin hors de saison d’un crainte débutant. Comme à Saint-Étienne, les jeunes ailiers, Issoufou ou Nicolas Pays, ont été enfermés entre à eux couloirs et isolés de l’avant-centre Alexandre Mendy. Le aussi mal négocié, leurs triade à la 19e instantané, disait quelque. Du peton qui grisard au peton des bosses. À l’féroce rigidité.

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