
La expédition municipale de la Communauté d’ville Castres-Mazamet s’intensifie. Les ambitions envers la direction suscitent des tensions, singulièrement alentour des méthodes et alliances politiques. Après la obtention de orientation d’Olivier Fabre, Vincent Garel et David Cucullières grâce à attaquent.
Guère la expédition municipale acceptation pendant sa dernière rangée droit que le “troisième tour” agite déjà les coulisses de la Communauté d’ville Castres-Mazamet. Après les déclarations d’Olivier Fabre pendant nos colonnes, se disant importance à intriguer la direction “pour porter un projet collectif” et rétorquer à une candidature de “changement de méthode”, la contre-offensive s’organise.
Vincent Garel et David Cucullières ont embelli de descendre du forêt. Le ton est posé, néanmoins la supputation sujet. “Au moins, les choses sont claires”, préludé d’instantanément Vincent Garel, en liste au armature assumé du juge de Mazamet à nombreux candidats pendant des communes voisines, lequel les à elles. “Chacun soutient qui il veut. Mais quand on explique partout qu’on est apolitique et qu’on ne fait pas de politique, il faut accepter que les habitants regardent les soutiens.”
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Et d’compromettre le punaise : “Nous, nous ne nous cachons pas. Nous sommes soutenus par Carole Delga et Christophe Ramond. Les gens savent où nous nous situons.” En cavité, une javelot adressée au “nomadisme militant” qu’il attribue à Olivier Fabre, aujourd’hui au-dessous la devise LR.
Mais au-delà des pancartes partisanes, c’est la habitude qui cristallise les cruciaux. “Ce qui est plus préoccupant, ce sont les non-dits”, insiste le juge d’Aiguefonde. “Quand on accrédite l’idée qu’on place des candidats ici ou là pour faciliter son élection à l’agglo, c’est inélégant vis-à-vis de l’ensemble des élus. Dans un jeu d’échecs, il y a des pions. Mais les communes ne sont pas des pions.”
Le faux-départ en 2020 infiniment en flanc de la goulet
Les une paire de édiles rappellent un aperçu qui, ouvertement, n’est pas digéré. “En début de mandat, nous avons découvert dans la presse un projet de communauté de communes autour du bassin mazamétain. Les maires concernés n’avaient pas été consultés”, rembobine Vincent Garel. Un secondaire qui, escortant lui, “contrevenait à l’héritage politique co-construit dans la difficulté”.
David Cucullières abonde : “En tout début de mandat, le maire de Mazamet voulait quitter l’agglomération. Il y avait même une étude sur les conséquences de ce départ.” Avant d’additionner, contrariant : “Six ans après, l’agglo ne doit finalement pas être si mauvaise, puisqu’on ne veut plus la quitter mais la présider.”
Pour le juge de Labruguière, le porté dépasse les ambitions personnelles. “Il y a un vrai problème d’indépendance”, martèle-t-il, en évoquant la place de DGS à la commune de Mazamet, de son agressif envers le siège de juge à Labruguière. “Si un maire est présenté comme l’ami ou le protégé d’un autre, cela crée un lien hiérarchique. Or, nous faisons partie d’une même communauté, pas d’une chaîne de commandement.”
“En six ans, je n’ai jamais entendu de remise en cause publique de la méthode en bureau ou en assemblée. On ne peut pas découvrir aujourd’hui qu’il faut tout changer sans avoir jamais tiré la sonnette d’alarme.”
Les une paire de élus revendiquent à rebrousse-poil une lopin du règlement, citant les cartes blanches des précédents présidents. “Ce qui a permis les grandes infrastructures, c’est le consensus entre élus de gauche et de droite”, souligne Vincent Garel. “Entre 2014 et 2026, malgré des débats parfois vifs, les décisions ont toujours été votées à une large majorité.”
Sur la gouvernance régulière, les cruciaux restent mesurées néanmoins appuyées. “Il y a toujours des choses à améliorer”, concède David Cucullières. “Mais en six ans, je n’ai jamais entendu de remise en cause publique de la méthode en bureau ou en assemblée. On ne peut pas découvrir aujourd’hui qu’il faut tout changer sans avoir jamais tiré la sonnette d’alarme.”
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Alors, la direction doit-elle rentrer à Castres par accoutumance ? “Il n’y a pas d’automaticité”, répond le juge d’Aiguefonde. “Je ne suis pas hostile à une présidence issue du bassin mazamétain. La vraie question, c’est le projet. Quel projet pour le territoire ? Avec quelle méthode ? Et avec quelle capacité à rassembler ? L’agglomération, ce n’est pas Castres contre Mazamet. Nous avons passé des décennies à nous opposer. Nous avons payé ce retard, notamment sur le désenclavement. Ne recommençons pas.”
En filigrane, une opinion brute : “Cliver quand on brigue la présidence de l’agglo, ce n’est pas la meilleure façon de commencer”, différent David Cucullières. À l’durée où les électeurs n’ont pas plus tranché pendant les monuments municipales, la combat du “troisième tour” s’augure déjà avaricieuse.

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