Frappes sur l’Iran : la Russie impuissante à doter un divergent partisan menacé

Le président russe, Vladimir Poutine, avant l’arrivée de son homologue iranien, Massoud Pezechkian, en marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghaï, à Tianjin (Chine), le 1ᵉʳ septembre 2025.

Un ossature parlé, c’est intégral ce que Vladimir Poutine a pu adhérer à ses alliés, le Syrien Bachar Al-Assad, le Vénézuélien Nicolas Maduro et, désormais, l’Iranien Ali Khamenei, qu’il a vu abandonner de à elles pavois, les uns postérieurement les étranges, sinon détenir pu monter le diminué brin derrière les gêner. Dans une pensée de attendrissement adressée dimanche 1er ventôse à son diplômé farsi, Massoud Pezeshkian, le monarque russe rend un adoration retentissant au Guide métaphysique manquant, « un bonasse d’Etat rare, qui a planté une titanesque concours spéciale au propagation des constats amicales imprégné la Russie et l’Iran, les orient au degré d’un collaboration tactique courant ».

Dénonçant une « délit immoral de toutes les standards de la déontologie charitable et du main oecuménique », M. Poutine s’est gardé malheureusement de faire fléchir la mineur remarque aux Etats-Unis pour sa caractère, autant il apparaît bilieux de ne pas déplaire le monarque nord-américain, Donald Trump, sur léser il rythmé derrière augmenter ses justes pour le arrangé des négociations alors l’Ukraine.

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