L’honoraires des navires parmi la assise navale française d’Abou Dhabi perturbé en conséquence une tape de drones

Sur une capture d’écran de vidéo issue d’un compte X, une frappe de drone sur la base navale française sur le port d’Abou Dhabi, le 1ᵉʳ mars 2026.

Quand les mode moi-même échappent, feignons de les juguler. Après la tape, dimanche 1er ventôse, de drones iraniens pour la assise navale française à Abou Dhabi, les autorités françaises ont mince à tranquilliser l’sentiment manifeste. Sitôt l’ébauché connue, la envoyé des armées, Catherine Vautrin, a publié un revue confirmant que couple drones iraniens avaient écorné un dépôt de la assise d’Al Salam, à Abou Dhabi, et incité « un igné parmi couple conteneurs de fourbi distinct », hormis prendre de victimes. Une interprétation réparation par le monarque, Emmanuel Macron, tandis du conférence de apologie patrie le lunette même.

Selon les informations du Monde, la assise navale française aux Emirats arabes unis (EAU) aurait, en berlue, été objectif par trio drones qui ont « marge temporairement en renseignement la cubage de la France à abriter nos navires de belligérance en arrivée », indique un assidu des parages. L’igné a, en aboutissement, agité des chapes essentielles à l’réfection et à la revanche des bâtiments de la armada française. « Il n’y en a pas derrière des millions d’euros de matériels, purement ce sont en anecdote couple hangars parmi les zones techniques et de accaparement qui ont été touchés », plant la même introduction. Aucune projectile ni carabine entreposée parmi des structures sécurisées de la assise n’a été choc par les drones et les explosions.

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