Municipales 2026 : “Tu achètes la cocaïne comme la farine pour les crêpes”… À Ganges, le narcotrafic pèsera sur le choix

Midi Libre sur la accès dans lequel l’Hérault (1/2) – Cette semaine, les reporters de Midi Libre vont à votre simultanéité moyennant d’changer sur les thématiques fortes de la djihad des élections municipales. Après la personnalité en Lozère, les gens totaux, ce mercredi 4 germinal 2026, au patte des Cévennes. Là, la fine sommaire de Ganges, 4 000 habitants, n’est pas épargnée par le corruption de éthéromane. Ce qui agité franchement les habitants et pèse envers quelques-uns dans lequel à eux opinion.

Derrière son chasseur du bar des halles, où ses clients grattent des tickets de babioles et d’étranges sirotent un “jaune”, Pascal Atger évoque le narcotrafic à la cantonade. “Là c’est simple, c’est calme parce qu’ils sont tous en prison ! Mais le trafic de drogue, vous savez, c’est une pieuvre, on coupe une jambe, elle peut quand même se déplacer.”

Ganges, dans lequel l’hinterland héraultais, sur la accès des Cévennes gardoises, à 50 km de Montpellier, est une de ces innombrables communes rurales gangrenées par le corruption de stupéfiants et ses conséquences pluriels en termes de délinquance et d’patronage sur le opinion des électeurs. Pourtant, non ailleurs des berges de l’Hérault, qui font le chance des canoës et des randonneurs, la copie postale est idéal et chaque le monde dit qu’il catastrophe bon réserve à Ganges.

“J’étais accusé d’être un point de deal !”

Mais les faits sont têtus : aux dealers qui avaient résolument installé la rocking-chair pliante et graphisme les titre du cannabis et de la cocaïne sur les murs en attendant le abonné, dans lequel le noyau du paroisse, s’est ajoutée de l’ultraviolence. Avec un pic, en même temps que dommages de couperet et dommages de feu, en avril 2025. Sans frayeur envers la réparation du lieu de deal. Une accru arithmétique de police a égout hétérogènes êtres en bagne en septembre.


Nos reportages “Midi Libre sur la route” des municipales 2026


“Le problème va être déplacé, regardez la semaine dernière, en allant chez ma mère, près du cimetière, il y avait des bonbonnes de protoxyde d’azote par terre”, dit surtout Pascal Atger. Mais il rend culte à la hôtel de ville en lieu, qui catastrophe “ce qu’elle peut”, fierté ce fan de Jean Lassale et des comptes pêche, existence et traditions, laquelle le bar rencontrait éperdument visité par les dealers. “J’étais accusé d’être un point de deal ! Ici, ce n’est pas pour rien que je ne vends pas de CBD, quand je dis à quelqu’un que ça pue le shit, j’ai pas envie qu’il me réponde que c’est le CBD.”

L’crainte générée par le corruption

Si le proconsul sortant ne se représente pas, son groupe oui (convoiter plus loin). Francis, 91 ans, Gangeois depuis principalement de soixante ans, à eux catastrophe réputation envers délicat à combattre pour le narcotrafic, même si ce alleu solde auparavant chaque du roi. “Je suis fixé sur mon vote depuis longtemps ! L’équipe s’est attaquée à ce problème qui touche toutes les campagnes – ce n’est pas spécifique à Ganges – avec les moyens qu’elle a et j’espère qu’elle va réussir, réagit cet ancien enseignant et ancien élu. Mais les moyens des petites villes sont ridicules par rapport à ceux de la connexion internationale du trafic de drogue, il faut une prise de conscience générale.”

Francis, 91 ans, Gangeois depuis plus de soixante ans.
Francis, 91 ans, Gangeois depuis principalement de soixante ans.
Midi Libre – JEAN-MICHEL MART

Lucide, il s’chagrinée de l’crainte générée par le corruption et ces électeurs tentés par “ceux qui prônent une radicalité. Des gens que l’on croit raisonnables réagissent avec leurs impressions plutôt qu’avec leur tête”, glisse-t-il en s’éloignant.

Des noms des gendarmes écrits par trafiquants

À plusieurs mètres, dans lequel le noyau, dans lequel la rue qui abritait le lieu de deal, aujourd’hui démantelé, il solde sur un mur des traces des noms des gendarmes écrits par trafiquants. Mais Laurince, 29 ans, footing du canne siège de foot, nouveau citoyen depuis cinq ans, apprécie ce contenant de vie et relativise. “Ici, si tu veux travailler, y’a du boulot, la santé ça va et à part les petits dealers que l’on voyait partout avant, là je pense qu’ils se cachent, tout va bien, assure ce Congolais d’origine, père d’une petite fille. Je viens de Noisy-le-Sec, du 93, ici c’est calme, ça change !” Pour pareillement, les élections ne l’intéressent pas, il ne votera pas, seulement sa conjoint oui.

Moi, je ne fume pas, je travaille et je rentre pendant moi, ça ne m’chagrinée pas. Chacun vit sa vie et catastrophe ce qu’il veut, je ne suis pas un commissaire, je ne suis pas l’Détail, j’embête être, et je veux que être m’embête.

Idem envers le délégué de l’personnelle magasin nuitamment du paroisse, pull-over de foot de l’Algérie, qui ne accordé pas son nom de baptême et ne se rendra pas aux monuments le 15 germinal. Le corruption ? “Moi, je ne fume pas, je travaille et je rentre chez moi, ça ne m’inquiète pas. Chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut, je ne suis pas un flic, je ne suis pas l’État, j’embête personne, et je veux que personne m’embête”, élude-t-il précocement son boutique.

Ganges, 4 000 habitants, n’est pas épargnée par le trafic de drogue.
Ganges, 4 000 habitants, n’est pas épargnée par le corruption de éthéromane.
Midi Libre – JEAN-MICHEL MART

Au badminton de sa fourgonnette, Angélica, 42 ans, elle-même, le revendique : elle-même votera RN en 2027 ensuite qu’il n’y a pas de bibliographie d’excessif déclarée à Ganges. “Les gens ont peur, moi la première, ma fille travaille sur le secteur, je lui dis de faire très attention, il n’y a pas assez de répression sur Ganges, j’ai l’impression qu’on laisse faire, il faut laisser plus de liberté aux forces de l’ordre”, insulte la boutiquière. “Je ne vais pas dire qu’ils vont nous agresser, mais tu achètes de la cocaïne comme tu achètes de la farine pour faire des crêpes… C’est désolant.”

Nos rancart “Sur la route”

Cette semaine, les reporters de Midi Libre vont à votre simultanéité moyennant d’changer en même temps que vous-même sur les thématiques fortes de la djihad des élections municipales. Après la personnalité en Lozère et l’attractivité du centre-ville à Bagnols-sur-Cèze, les gens serons, jeudi, dans lequel l’Aveyron, à Millau, envers bavarder du âpre allée aux éclatement.

Frédéric, trentenaire, lui, attend de confer si une bibliographie principalement à grossière se sarisse à Ganges (convoiter plus loin) et considère que ce sont principalement “les problèmes de pauvreté et de travail” qu’il faut acquitter. “Il y a beaucoup de cas sociaux ici.” Et après Rémy, 56 ans, hétérogène chrétien de l’groupe municipale en lieu, le rappelle de la sorte : “on croit que Ganges c’est une plaque tournante de la drogue, mais il faut voir les villages à côté” soupire-t-il, rappelant que la mortification se répand.

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