
Le matière de Cyclamen a été abordé lorsque du chicane administré par Midi Libre et le Journal de Millau du mardi 3 ventôse. Christophe Saint-Pierre, Dalila Belaid-Artis et Emmanuelle Gazel ont triade positions diligent dissemblables sur le matière.
Dalila Belaid Artis met les pieds chez le plan, défendeur l’équipement de l’affaire Cyclamen à Millau. “Il faudrait que dans ce type de cas, la population soit consultée.” Elle affectionné qu’il n’est “pas possible que ce soit une entreprise vertueuse, il n’y a aucune sûreté sur la terre, sur l’air, énormément de poussière, des enfants qui saignent du nez dans l’autre usine en Moselle. Dans les eaux à la sortie de l’usine, il y a des taux de métaux qui sont hallucinants. Le fer et l’arsenic, c’est fois quatre, l’aluminium fois trois, le plomb fois deux et demi. Pourquoi tant d’opacité par rapport à cyclamen, des allégements d’enregistrement ? […]. Il y a en Moselle 27 plaintes, deux mises en demeure, on voit la poussière sur les voitures, sur les arbres. C’est comme Tchernobyl, ça ne pas s’arrêter à la limite de l’entreprise.”
“Cyclamen correspond à l’identité du territoire”
Emmanuelle Gazel s’est écrite en apocryphe : “J’ai une autre entreprise en face de moi que celle qui vient d’être décrite. La Région Occitanie a mis le chef d’entreprise en contact avec nous. Cyclamen correspond à l’identité du territoire, elle recycle nos déchets, pour éviter qu’ils soient enfouis. C’est vertueux. Jamais au grand jamais je ne mettrai dans la balance des emplois contre de la pollution. Vu les inquiétudes, j’ai demandé à la préfète de renforcer les contrôles. L’entreprise respecte les préconisations de la Dreal. J’ai proposé à la communauté de communes qu’on puisse mettre en place une borne Atmo : le chef d’entreprise s’est engagé à prendre en charge le coût de 12 000 €.”
Elle explique bien, “avec ce ramdam”, approprié toucher en compagnie de le juge de paix qui accueille l’affaire sur son province en Moselle : “Il m’a dit qu’il habite à proximité de l’usine, qu’un seul riverain se plaint […]. J’ai l’habitude de faire un travail en confiance. Cet élu m’assure qu’il n’y a pas de problème, je le crois.” “Les salariés dans l’usine ne sont pas forcés de porter le masque, la médecine du travail ne le demande pas… Tous ces éléments sont de nature à nous rassurer. Nous sommes certains que l’entreprise respecte ses engagements et on le vérifiera.”
“Je ne veux pas faire de procès d’intention”
Christophe Saint-Pierre, de préférence insignifiant sur le matière ces dernières semaines, a inflexiblement posé son état de vue : “Je ne veux pas faire de procès d’intention, il faut pouvoir accueillir des entreprises exogènes porteuses d’emplois. Mais le cas de Cyclamen pose plusieurs ambiguïtés : tri et traitement, tri ou traitement ? Quels seront vraiment les tonnages ? Le lieu est situé au milieu d’une zone agricole dont la majorité est en bio, à proximité de la future cuisine centrale. Que fait-on si on a un problème sur l’usine, vis-à-vis des produits journaliers qui doivent être fournis par la cuisine ?”
“Arrêtez les fausses peurs”, a lancé Emmanuelle Gazel à son rival. “C’est vous et vos équipes qui avaient identifié cette zone dans le Sud-Aveyron pour un développement industriel ! La zone agricole ne devra pas être impactée et ne le sera pas. Quant à l’activité, c’est du tri. Si le projet évolue, il sera soumis à une nouvelle autorisation.”

Comments are closed.