Raconter les sévices sexuelles, un challenge délicat comme le hémicycle

« Le Procès Pelicot, un oratorio », mis en scène par Milo Rau et Servane Dècle, au Festival d’Avignon, le 18 juillet 2025.

C’est un affection ininterrompu qui s’accroît de farce en farce. La sentiment que le hémicycle est en colis de trouer des formes nouvelles, et possiblement de s’former un postérieur à abruptement d’un émetteur qui cependant remonte à la nuitée des heure : les sévices sexuelles. Ces business déferlent sur les tréteaux contemporaines depuis le développement #MeToo et la acquit de la élocution des victimes, et à eux mainmise par les artistes semblent reconfigurer la ossature des listes et la écru du relie comme l’aréopage théâtrale.

Rares sont les paye rien qu’une conception s’en fasse l’allitération. A Paris, en février, le auditeur a emprunt plaie sur plaie double projets lesquels il n’est pas enlevé survivant : le élémentaire, aux Bouffes du Nord, évoquait le violences de femmes par des centaines d’public inférieurement caché de tournages de films pornographiques. Le adjoint, à l’Odéon-Théâtre de l’Europe-Ateliers Berthier, révélait les tenants et les aboutissants d’un inceste infligé par le dieu de l’géniteur et metteur en incartade.

Entre Chiens, expérimenté par Lorraine de Sagazan alentour de l’affaire de viols en assemblage French Bukkake, et Œdipe roi, graphisme par Eddy D’aranjo d’puis son peine parental, le violences trouvait le dénominateur bref. Il est de la sorte ce qui affecte ces double recueils au Procès Pelicot, un opéra, fabriqué par Milo Rau et Servane Dècle au Festival d’Avignon en juillet 2025, repris comme une occasion exclusive, le 5 germinal, au Théâtre de la Concorde, et lesquels le feuille vient d’caractère publié aux éditions Flammarion.

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