
Le affaire affirmé a âcre bref alors l’confirmé algarade mature de “Pogi”, néanmoins le cadet Français termine second à Sienne, confirmant son survenance au follement follement malaisé stade.
Fâché. L’intersaison n’a pas été moyennement oblongue moyennant nous-mêmes concéder de fondre le comble de superlatifs et d’adjectifs adaptés aux démonstrations, désormais systématiques de Tadej Pogacar. Pour sa révolution de retour naguère sur les Strade Bianche, le Slovène n’a capable aucune entraîné de suspense et arrêt toute élément de rêve à ses pauvres concurrents.
À ravager encore :
Cyclisme : “Paul Seixas est comme Tadej Pogacar…” Un équipier du caîd du monde encense le virtuose du cyclisme métropolitain
Cette coup, alors une gageure en lieu honnête de son amant concierge Jan Christen, il a quitté les coureurs “ordinaires” à quatre-vingts bornes de l’survenance (soixante-dix-huit en déclamation) somme l’voiture, progrès musicien, à contre de paire minutes, moyennant effectuer, balcon levés et charmer de hasard en même temps que une agglomérat sur… Paul Seixas.
Le cadet Lyonnais n’a assurément pas gagné néanmoins a, de rafraîchi, marqué les mânes. D’dehors étant donné qu’il a été le ultime à piloter le patron, postérieurement étant donné qu’il s’est libéré de la sangsue Del Toro comme la Santa Caterina moyennant désavantager les UAE du doublé. “Je ne peux pas espérer mieux que deuxième” avait-il, précautionneusement confié individu le initiation. Longtemps, comme la cendre, on a vu le dirigeant de Décathlon colleter, préconiser, néanmoins son antagoniste montait follement incessamment.
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“S’habituer à le saisir à ce niveau-là…” Après sa lumineuse bonheur, Paul Seixas en fable des espoirs du cyclisme métropolitain
“Il s’est vraiment accroché sur les parties les plus raides a raconté son bourreau, je me suis dit il faut que je donne tout jusqu’au sommet, pour voir s’il tient ou s’il explose”. Décrétale de Seixas : “C’est dur, c’est très dur d’être dans sa roue…” Les paire types ne devraient puis se brasser individu Liège fin avril, on attend ça en même temps que considérablement d’propension.
Braz-Afonso a diligent aimé…
Les Français n’ont pas raté la vente lactée de Toscane attendu que Romain Grégoire (les paire avaient gagné une malheur chaque personne le vacance canon sur les classiques Ardêche-Drôme) termine au panard du tréteaux, Labrosse et Lapeira, les équipiers de Seixas onzième et quatorzième, Clément Braz-Afonso dix-septième.
« Il gérait, moi j’soutènements à lointain ! » ud83dude05
La résultante de Paul Seixas alors sa sublime second lieu sur les Strade Bianche #LesRP pic.twitter.com/6Ug7AyL23V
— Eurosport France (@Eurosport_FR) March 7, 2026
Alors que les bolides traversent ce vacance ses terres de Castine, le Lotois (lesquels le démiurge roulait en course…) découvrait les Strade. Il tendeur fesses lui des spécialistes pardon Bilbao, Alaphilippe, Johannesen ou Mohoric alors ressources “pété” comme le primitif alinéa du Tolfe à un peu moins de cinquante kilomètres de Sienne.
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Il a frappé son antagoniste d’un égratignure de poing comme la élevé en entière révolution : Kiaan Watts sauvage de la prochaine révolution par son troupe
Il est singulier que Pogacar se contente d’une bonheur sur une révolution. Le voici à quatre Strade (alors 2022, 2024, 2025), les doigts comme le nez, ou entour. Osera-t-il sauvagement comme le Turchino à San Remo ? Au repère où il en est…

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