
Le quémandeur de Lutte manoeuvre a souligné un oraison teinté de considérations nationales toutefois déclinées au période régional.
Dans la carrée de conférences de l’boui-boui Ibis du centre-ville, Le quémandeur à la hôtel de ville verso Lutte manoeuvre, Jérôme Garcia a groupé, ce dimanche, une trentaine de ses injustes.
D’instantanément, l’courtier accueillant de labeur, fustige “le grand patronat qui impose les bas salaires, les retraites de misère.” Jérôme Garcia l’assure : “les candidats Lutte ouvrière ne font pas carrière en politique. On ne promet pas n’importe quoi pour plaire aux électeurs.”
“30 % des Alésiens vivent sous le seuil de pauvreté”
Si les principales thématiques abordées sont nationales, le quémandeur prend l’essence de Solvay verso établir “les méfaits du capitalisme sauvage. L’an dernier, la société a sacrifié 68 salariés sur l’autel des dividendes pour les actionnaires. Solvay a organisé sa propre concurrence avec les chinois pour justifier le sacrifice des salariés. Au final, ce sont 2 mlds € pour les actionnaires. Il faut prendre aux profiteurs pour donner aux 30 % d’Alésiens qui vivent sous le seuil de pauvreté.”

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