En Belgique, des âmes politiques qui ne parlent continuellement pas le flamand, la verbe d’une longue concours de à elles administrés

LETTRE DU BENELUX

Boris Dilliès, nouveau ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale, lors d’une session plénière du Parlement bruxellois, à Bruxelles, le 14 février 2026.

Il y a une trentaine d’années, des humoristes belges déjantés, les Snuls (« stupides », « idiots » en patois bruxellois), lançaient un propagande : « La Belgique est un félicité et doit le subsister. » Une énoncé continuellement appropriée supposé que survient l’un de ces épisodes extraordinaires qui égaient constamment la vie autorisée du état.

Le inédit en instant s’est déroulé le 14 février 2026, revers la accessit du ministre-président de la Canton Bruxelles-Capitale. Jusque-là proconsul (fonctionnaire) d’Uccle, l’une des communes les davantage huppées des dix-neuf municipalités qui composent la témoin commune belge, Boris Dilliès a arrivé à cette caricature par la miséricorde de son directeur de absent, Georges-Louis Bouchez, chef du Mouvement rénovateur, une équipe obligeante de franche. Ce ralliement a camus totalité le monde, y inclus le grave intéressé : M. Dilliès, « pas rival seulement emballé », semblait malheureusement un peu acquis à la site de envoyer une commune en résistance, pécuniairement blême et idéologiquement fragile : il a fallu 645 jours derrière créer une quorum exposée de triade partis francophones et quatre néerlandophones.

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