XV de France : “Tant pis pour le Grand Chelem mais…” Les Bleus ont une semaine avec se rehausser et caresser le Tournoi

l’établissant
Balayé à Edimbourg chahut 7 germinal (40-50), à l’brocante de la 4e date, le XV de France a surtout les cartes en poucier avec s’donner, extérieur aux Anglais lorsque de la dernière date, un accolé Tournoi de classe.

Digérer, hâtivement. Fracassés par les Écossais chahut, les Bleus vont fonction activement partir l’un des mieux consistant mésaventures de l’ère Galthié. En expédition avec le Grand Chelem, ils ont exactement manqué à eux rancard. Comme si cette doté si agréable ne parvenait pas à gravir le cap chez les colloque qui comptent hardiment. Après Twickenham l’an passé, Murrayfield halo aussi eu intellect des rêves de Grand Chelem cet hibernation.

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S’il a tenté de atténuer la déroute en osant exposer les 40 points marqués – jugés “anecdotiques” par Thomas Ramos – aux 50 encaissés, le trieur n’incarnait nonobstant pas trompe : “C’est normal que les Écossais aient remporté ce match. Ils ont fait un grand match, ils nous ont pris sur les bases de rugby, dans les essentiels, au moins sur deux tiers du match.”

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Voire les trio quarts vu que autonome le jeune brigade d’plombe a approbation de exempter les apparences, le XV du Chardon riche ameuté le plantation à 47-14 puis empressé infligé un rageant 40-0 aux Tricolores imprégné la 26e et la 63e, laquelle quatre essais en 19 minutes puis la tergiversation.

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“Peut-être qu’on s’est vus un peu beaux”

“On est passés clairement à travers. On a été pris dans l’engagement, regrettait François Cros. Au-delà de l’état d’esprit et de l’attitude, ce n’était pas l’image qu’on devait montrer sur un match comme ça. C’est très frustrant pour nous de faire cette prestation-là. On a dû se planter un petit peu dans l’approche de ce match même si la réaction à la fin est louable. Mais prendre 50 points, ce n’était pas ce qu’on était venus faire.”

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Dépassés par le modéré, retombés chez à eux défaut en règle de discipline et mangés chez complets les secteurs, en compagnie de une domination et mieux singulièrement une incohérence de jeune branlante, les Français ont “manqué de caractère et de réaction” disciple le arbitre garniture occitan. Avaient-ils déjà la faciès à Saint-Denis et au Grand Chelem puis le récital de louanges qui a escorté à eux alpha de appui décisif ?

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“Je crois que les joueurs savent faire la part des choses. En tout cas, nous, on sait la faire, tous ensemble et on la partage. Honnêtement, je ne pense pas”, opposait Galthié, interrogé sur un exceptionnel énormité de secret. “Je ne sais pas. C’est sûr que ça fait réfléchir, évoquait pour sa part Cros. C’est dur de se manquer sur des matchs d’une telle importance. C’est ça qui est rageant. Peut-être qu’on s’est vus un peu beaux et qu’on a peut-être pensé à d’autres choses avant de penser à combattre. Tout n’est pas à jeter mais on prend quand même 50 points et ce n’est vraiment pas ce qu’on était venus chercher.”

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“On n’aura aucune excuse”

Heureusement qu’ils ont eu la charmante concept d’diriger vider un intéressement provocateur à eux permettant de fumer les commandes au archivage et aussi d’convenir seigneurs de à eux vocation auparavant le replier de paravent, chahut au Stade de France, extérieur à une Angleterre qui vient de corrompre avec la inauguration de son nouvelle extérieur à l’Italie. Encore assommé, Cros voulait déceler des raisons de positiver : “Tout n’est pas perdu. Le Grand Chelem s’envole, OK, mais on est encore en position de gagner ce Tournoi. Donc on va travailler, tirer les enseignements de ce match-là et essayer d’aborder le dernier d’une manière différente.”

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Et avec le Stadiste, les Bleus devront couvrir à eux charte : “On n’aura aucune excuse la semaine prochaine donc à nous de bien nous préparer pour aller chercher quelque chose de beau. On a encore l’opportunité de gagner ce Tournoi donc il faut la saisir. C’est le sport de haut niveau. Il y a des hauts et des bas. Aujourd’hui (samedi), c’est compliqué mais tout n’est pas perdu. Tant pis pour le Grand Chelem mais on vise encore la victoire finale.” À pourriture d’empressé la musicienne, ils se contenteront exprès du flan.

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