La rixe des élections municipales bat son tarabiscoté à Aubin, en Aveyron. Jean-Claude Granier oblige les vannes des capitaux sur le progiciel de son opposant, la échevin sortante Christine Teulier.
Après l’vernissage des permanences et la comparution des programmes, la plantation électorale bat son tarabiscoté à Aubin où la nomenclature “Unis et solidaire, plus loin pour Aubin” agissements par la échevin sortante Christine Teulier, et la nomenclature “Demain un nouvel Aubin” agissements par Jean-Claude Granier s’affrontent pour la voyage aux élections municipales.

Jean-Claude Granier oblige les hostilités en égratignant le progiciel de son opposant qu’il appréciateur coûteux par ses accordailles, qui si elles-mêmes rencontraient tenues mettraient subséquent lui l’eurythmie monétaire de la district en danger :
“Là où nous parlons uniquement du boulodrome couvert, eux ils rajoutent un terrain synthétique (1 million d’euros), un gymnase entièrement rénové, un terrain de basket 3X3, un terrain de foot à 5, la rénovation des abords du stade de Combes et de sa pelouse, des terrains de pétanque à Grès et cerise sur le gâteau une piscine couverte (plusieurs millions d’Euros). Je voudrais bien que le grand argentier de Christine Teulier, Bernard Augier, m’explique comment il va financer tout cela et surtout comment il va en assumer le fonctionnement avec un budget de la commune qui d’année en année diminue ?”.
Concernant la affirmation de la nomenclature Teulier en charité d’une office forteresse intercommunale, Jean-Claude Granier souligne : “Decazeville possède déjà une cuisine centrale. À ma connaissance ils ne se sont pas rapprochés d’elle au moment de signer en 2026, avec la société privée Martel, un contrat de 3 ans pour les repas scolaires et pour les personnes âgées ”.
Quelle faisabilité banquière ?
Sur le embranchement du Plégat : “Christine Teulier, après avoir enterré durant 2 ans un dossier, porté à la base par son prédécesseur Michel Baert, en fait une de ses priorités. En termes de projets coûteux il est bien évidemment question de la liaison Aubin-Cransac et du bâti délabré, où pratiquement rien n’a été fait durant leur mandat, ou encore de la réfection de l’église du Gua (coût a minima de 1,70 M€). Nous ne discutons pas de l’utilité ou pas de toutes ces idées. Nous nous interrogeons uniquement sur la faisabilité financière. Comment vont-ils faire pour dans le même temps faire de gros efforts financiers pour renforcer l’offre de la maison médicale ? Comment vont-ils faire pour financer les actions conséquentes à mettre en œuvre pour inverser la courbe de la démographie et ainsi conforter les finances de la commune ?
Nous pourrions proposer un programme alléchant en terme électoral. Ce n’est pas notre vision des choses. Nous ne voulons pas mettre en péril l’avenir de notre ville en refusant de voir la réalité. Nous pouvons investir pour l’avenir. Il faut simplement faire les bons choix et tenir compte de la réalité”, martèle Jean-Claude Granier.
Christine Teulier fac-similé
Des capitaux que Christine Teulier balaye d’incessamment : “Le terrain de basket 3 X3 et le terrain de foot à 5 sont deux dossiers déjà engagés. Le boulodrome couvert et la piscine couverte, sont des projets intercommunaux nous allons travailler avec Decazeville communauté. Idem pour la cuisine centrale intercommunale que nous devons regarder ensemble à l’échelle des douze communes. Mais en attendant cette cuisine centrale intercommunale, on ne va tout de même pas laisser les enfants sans repas ! D’où la signature avec la société Martel, un contrat de trois ans qui peut être résilié avant”.
Et Christine Teulier de voltige : “Concernant le rond-point du Plégat, ce dossier concerne trois parties : la communauté de communes Decazeville communauté, la commune et le département. Donc, on ne l’avait pas laissé tomber. Suite à une réunion avec le Département, Monsieur Baert devait engager un maître d’œuvre, ce qui n’a pas été fait. Comme pour la liaison douce, car en 2025 il y a eu d’autres priorités suite aux intempéries de 2024 et 2025. La priorité a été de réparer les dégâts de la grêle. La communauté des communes a déjà réalisé des études sur les canalisations”.
“On ne va pas couler les finances de la ville !”
Pour la complicité Aubin-Cransac, au sujet de le assemblage usagé, “les études sont faites et des achats sont en cours. Tout ne se fera pas en un claquement de doigts en 2026 ! Tout comme la réfection de l’église du Gua, pour laquelle nous avons reçu la DRAC (direction régionale des affaires culturelles NDLR). Bien évidemment on ne va pas couler les finances de la ville ! On fera les choses une par une, en étudiant, en demandant des subventions, en étudiant, tout ce qu’il est possible de faire”, conclut Christine Teulier.

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