Municipales. Michel Garnier : “A la polémique, je préfère l’action”

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À un duo de jours du originaire fréquence, Michel Garnier remet les pendules à l’plombe sur divers sujets. Sans pignocher, malheureusement derrière la permanence d’émanciper convenablement le chicane et les électeurs.

“Personne n’a le monopole de la sécurité, certains en font leur fonds de commerce et jouent sur les peurs. Nous, nous ne sommes pas les hommes et les femmes de la surenchère et de l’angoisse, nous sommes celles et ceux des solutions.” Michel Garnier n’y va pas par quatre chemins et décoche un duo de flèches, “pour remettre les choses à leur place. Bien sûr, c’est important, sans sécurité, il n’y a pas d’attractivité, donc d’activité, mais ne tombons pas dans la course à l’échalote. Nous avons des solutions, il faut augmenter les effectifs de la police municipale, qu’elle soit visible, sur le terrain, et surtout doubler la brigade de nuit, pour se concentrer sur l’Arsenal, à partir du vendredi, renforcer la brigade anti-incivilités, remettre l’éclairage public, des caméras. Mais il faut rétablir la vérité sur certains projets. Le nouveau commissariat, que certains annoncent à l’Arsenal, mais c’est une compétence de l’État, et le ministère de l’Intérieur a spécifié qu’il ne se ferait pas à l’Arsenal, pour des raisons d’accessibilité. Il ne faut pas dire n’importe quoi.”

“Mes ennemis ? Les inquiétudes des Tarbais”

“Avec notre équipe, nous avons voulu une campagne propre, nous respectons les autres candidats. Nos ennemis, ce sont la sécurité, on l’a dit, le manque de médecins, le manque d’attractivité. Pendant que nos adversaires s’agitent et commentent, nous, on a travaillé, on a des solutions, dans tous les domaines, notre projet est global, il ne se résume pas à deux ou trois opérations aussi pharaoniques qu’irréalistes. À la polémique, nous préférons l’action, le concret aux belles phrases… C’est pourquoi je ne réponds pas aux attaques, je préfère répondre aux attentes et aux inquiétudes des Tarbais. Pour moi, la politique, c’est avant tout une question de confiance avec les administrés.” Et de conformité. “C’est pareil pour l’hôpital, qu’on le veuille ou non, le projet, porté par l’État, est engagé à Lanne. Inutile de promettre qu’il restera à Tarbes, qui plus est construit sur une zone inondable. Il faut du sérieux, dimanche, les Tarbais vont voter pour leur futur maire, pas le maire d’un soir, mais pour un mandat de 6 ans. Il faut donc un projet concret, viable. Nous l’avons. Et je dis aux Tarbaises et aux Tarbais ceci : Regardez les équipes et comparez. Je considère que nous avons la meilleure équipe, avec des gens engagés, compétents et expérimentés. Parce qu’ils l’ont prouvé.”

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