Jeux paralympiques de Milan 2026 : “Un travail d’anticipation, d’analyse et de communication”, la technologie au corvée des para biathlètes

Le para biathlète Anthony Chalençon et son régi Florian Michelon expliquent pardon le biathlon s’adapte aux athlètes malvoyants. Entre haut-parleurs, mousqueton imprimante et “radar de recul”.

L’un gère “le volant”, l’distinct “le moteur” et le tir s’parent à “un radar de recul” : façade de boire le défrichement, non pas d’un Grand Prix de Formule 1, purement du ruée procès des Jeux paralympiques vendredi à Tesero, le Français Anthony Chalençon et son régi Florian Michelon détaillent le biathlon pendant les déficients visuels.

Sur les skis, branchez le mégaphone.

Associés depuis 2022, les un couple de partenaires sont désormais rodés comme l’engrenage du ennui en groupe sur les skis. Placé à “deux ou trois mètres devant Anthony”, le culex de la énigmatique lauréate olympique Océane Michelon “effectue des sons réguliers. J’ai un haut-parleur dans le dos et il va suivre ces sons”. “Je vais parler tout au long de la course, lui indiquer les virages, quand cela monte et descend, quelles stratégies adopter”. En vulgaire, Florian Michelon gère “le volant” du duo, comme l’battant s’occupe du “moteur”.

L’passé biathlète de 25 ans s’est acclimaté au données de se commencer comme le direction : “Quand on est seul c’est un peu automatique, là c’est un travail d’anticipation, d’analyse et de communication”. “Ce n’est pas facile quand on devient guide et que notre performance dépend beaucoup de celle de quelqu’un d’autre, admettait en conférence de presse Anthony Chalençon, il faut se mettre au service du binôme et Florian sait très bien le faire.” Par possibilité, un tracas de mégaphone vague n’est parvenu que extraordinairement. Et comme ce cas-là, pas le anthologie : “on finit avec la voix”, dit Chalençon à l’AFP.

À tourmenter donc :
Jeux Paralympiques de Milan 2026 : “Pour les cachets, je suis au maximum de ce qu’on peut donner”, vis ma vie de costaud éclopé, un amical invisibilisé

Seul côté au son

Au données de s’détacher de la mousqueton, qui l’attend au pas de tir, individuel lui-même se retrouve côté aux cibles, même si son régi est premièrement faveur contre l’collaborer. “Il faut faire redescendre le coeur etc. Au niveau de l’installation, Anthony se place toujours de la même manière pour qu’au moment de tirer, il soit bien relâché et le plus face aux cibles possible”. Le athlète paralympique de atterrissement en 2018 met comme “un casque sur les oreilles, et un système audio est relié à la carabine”, imprimante, et non à air écrasé pardon contre les plusieurs catégories de incapacité (debout et appuyé). Situé à 10 mètres, en sentiment allongée, le biathlète doit comme abstraction obligeant au son émis.

“Au début il n’est pas continu, et le devient plus on est proche, comme un radar de recul d’une voiture. À ce moment-là, cela veut dire qu’on est, pas encore dans la cible, mais autour”. Ce jeune attend comme que le son devienne le avec aigre hypothétique, contre bombarder.

À tourmenter donc :
Jeux paralympiques de Milan 2026 : Karl Tabouret sacré athlète paralympique du 10 km en ski de dépression

Avant de grouper revers son régi. Quand à la assistance de assistance, et de ce fait de matraquage virtuel, ils l’accueillent plus revers frivolité. “On essaie d’être un peu plus proches que d’habitude et “Flo” de parler plus fort, dit Anthony Chalençon, mais on n’est pas tant déstabilisés”. C’est même “très positif, une plus-value pour notre sport”, totale son associé.

Comments are closed.