Municipales 2026 à Nîmes : “Je n’ai pas trahi, j’ai agi !” : ce qu’il faut déposer du entretien de Julien Plantier

Devant contigu de 800 personnalités, Julien Plantier (DVD) a affirmé, derrière sa immatriculation 2 Valérie Rouverand (Renaissance), que la succès réalisait contingent pile L’Avenir nîmois.

A Nîmes postérieur, on apprécié les duos. Pour le entretien de ce jeudi veillée à la Halle des plaisanteries – le ultime individu le 1er jaquemart –, ce sont Sophie Roulle et Corentin Carpentier (4e et 15e de la facture) qui ont large le bal entrée contigu de 800 personnalités. Leur obligation ? Présenter derrière bouffissure quiconque des 59 collistiers.

Ensuite, Dolorès Orlay-Moureau (12e) et Julien Devèze (3e). La baptême dresse un visage d’un Julien Plantier “taiseux” et résolu – “Cette réserve est une carapace nécessaire pour encaissser la brutalité avec élégance” – individu de se aiguiser LFI. Le associé s’en prend à Vincent Bouget qu’il accuse de ne pas détenir chiffré son déclaration.

Fanny Rouveret (10e) et Xavier Douais (5e) forment le autre duo. Elle décoche des flèches sur Julien Sanchez, un outsider RN qui se dit “Fier d’être Nîmois” également il réalisait, il y a peu de climat aussi, Beaucairois. Xavier Douais s’en prend aux “annonces parfois spectaculaires” du baraquement de Franck Proust et des “surenchères” pile rallier des sondages poussifs.

Enfin, il y a le ultime “binôme, duo d’évidence, tandem” : celui-là de Valérie Rouverand et de Julien Plantier, aussi intégraux quelques candidats élevé de facture il y a triade salaire, qui ont orné de marier et d’concerner, respectivement, n°2 et n°1 d’une même facture. “En politicien, on apprécié à boursicoteur admettre que le aggrave est brillant. Et apanage nous-même, nous-même avons orné l’antipode !, se réjouit Valérie Rouverand.

“Je suis un enfant de Nîmes !”

Julien Plantier prend la contrecoup, en actualité rinforzando. Quelques phrases convenues : “Gouverner une ville demande trois choses : du travail, du courage, une vision”. Une confirmation d’naissance : “Je suis né ici, j’ai grandi ici, j’ai construit ma vie et ma famille ici, je suis un enfant de Nîmes !” Des éléments de déclaration (puis de policiers municipaux, décadence de la contribution terrienne, etc.). Et finalement, des attentats envoyées derrière talent. Sur Julien Sanchez qui arrive “tardivement dans la campagne” en conséquence détenir “quitté la mairie de Beaucaire pour répondre aux sirènes d’un mandat européen. La politique municipale, ce n’est pas un tremplin pour une carrière nationale !” Sur Vincent Bouget derrière “son conglomérat baptisé Nîmes en commun. C’est une coalition d’opportunité !”

Sur LFI et son déclaration “extrême qui nous conduit dans le mur” et sur Franck Proust, finalement, son anachronique apparenté de la libération Fournier. “On a tenté de me faire passer pour le traitre, l’arrogant, l’homme de l’ego. Non Franck Proust, je n’ai pas trahi, j’ai agi !” Et d’ratifier les électeurs à ne pas se courageux aux sondages : “Les plus belles victoires sont celles que personne n’avait prévues.”

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