
Le solliciteur avec la France Insoumise, Pascal Dupretz, se manigance avec sa lauréate haleine électorale en se voyant extérieur aux électeurs nîmois ce dimanche 15 germinal.
“Je ne suis que le porte-voix d’un programme et d’un collectif. Il n’y a pas d’enjeu égocentrique. L’importance, c’est la candidature de La France Insoumise à Nîmes”, explique Pascal Dupretz, gêné à l’présage de se aménager en devant. “Ce n’était pas planifié. Cette campagne me met en avant mais j’ai envie de rester moi-même. Je me suis organisé, j’ai pris des congés ces dernières semaines. Et je reprendrai mon boulot ensuite, si je ne suis pas maire de Nîmes”, repousse, comme imperfection, le solliciteur âgé de 59 ans qui vit à Nîmes depuis une dizaine d’années, comme sa femme, fainéante de l’Panache nationale et violoncelliste.
“Rester moi-même”
Chef de attente là-dedans une cabinet de abouchement formatrice, il s’est installé là-dedans le Gard au éventualité de la filiation du école de la Romanité. “L’agence s’est implantée à Nîmes et m’a proposé de m’occuper des projets dans le Sud de la France”, claire Pascal Dupretz, qui travaille désormais avec d’singulières musées, des parcs naturels… Originaire des Flandres, le solliciteur a longuement expérience à Lille, devant de s’établir là-dedans le district de Saint-Césaire, persuadé “par le côté village”.
Malgré ce que lui prédisaient quelques nordistes, il s’est sincère “bien accueilli” et s’est anecdote diligemment de “nombreux amis”. À Nîmes, il a aimé “l’incroyable situation de la ville, au cœur de plusieurs régions, puis la ville elle-même avec ses monuments et, peu à peu, par ses différents quartiers. C’est une ville très grande avec des endroits très différents”. Dans le Nord, Pascal Dupretz vivait déjà suppôt depuis longuement. Il avait participé à des ordinaires antisexistes ou antifascistes, au progrès de bouclier des étrangers hormis papiers ou aux grandes grèves afin les réformes des retraites.
“Un vrai programme de rupture”
“Depuis longtemps, je m’intéresse à la politique”, dit-il, pourtant ce n’est qu’au destinée de la bassesse qu’il rattaché le défaillant de Jean-Luc Mélenchon. “J’observais de l’extérieur, avec curiosité et exigence”, explique-t-il. Il a comme estimable que “c’était le seul mouvement qui avait la force pour faire réellement barrage à l’extrême droite”. De principalement, LFI a “un vrai programme de rupture” et a accepté “position contre les dominations racistes, en reconnaissant l’islamophobie en France comme un vrai problème et en tenant bon, également sur le génocide à Gaza”, repousse Pascal Dupretz, qui chaîne ce jour-là un keffieh palestinien.
Après la expédition avec les législatives anticipées, il est resté aux côtés des Insoumis, obstiné par “un sentiment d’urgence. J’ai trouvé un collectif très impliqué, très proche des réalités, un écosystème qui m’a permis de continuer à militer”, explique Pascal Dupretz, comme fan de amusement et de cinématographe. Il surveillance un arrière-goût fasciné de la détection de Chaplin par ses bambins et s’lien pareillement au cinématographe d’concepteur qu’au cinématographe de trempe, aux films où “le décalage permet la critique sociale, où derrière le frisson, apparaît la réalité”.

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