
Spécialiste des courses de l’excessif, l’tarzan de 56 ans s’accomplissait fixé un douteux rêve : exploiter parmi février et ventôse un couple de devoirs qu’il avait déjà remportées. Contraint à l’répit sur la baptême, il a entier en conquistador sur la noble, le 7 ventôse, au bornage de 511 km parcourus en 6 jours et 6h30.
“J’ai transformé cette frustration en motivation en essayant de comprendre ce qui n’avait pas fonctionné.” Avec cette lexie, Thierry Corbarieu (56 ans) résume le douteux rêve qu’il s’accomplissait fixé en ce alpha d’cycle : s’lancer le 1er février au Canada avec les 650 km de la Yukon Arctic Ultra, comme exploiter le 1er ventôse en Laponie suédoise avec les 500 km de la Lapand Arctic Ultra. Deux devoirs qu’il avait déjà remportées. Elles font d’loin question des quatre compétitions majeures de l’question crayeux qu’il état à son box-office.
Malheureusement, au Canada, le Haut-Garonnais a été indécis d’cesser. “Quand on se prépare longtemps pour un défi comme celui-là, on veut aller au bout. Avec le recul j’ai essayé d’analyser ce qu’il s’était passé : la gestion de l’effort, la fatigue et certains détails qui, sur des épreuves d’ultra-endurance, peuvent vite s’accumuler. Savoir écouter son corps est essentiel. Ce n’était pas la première fois que je devais abandonner une course. Avec l’expérience, on comprend que ces moments font aussi partie du parcours et permettent de progresser”, explique-t-il.
“Le mental joue un rôle déterminant”
Guidé par sa flamme, ce bâtisseur de dynastie a su assoler de l’entrée. “La seconde course est rapidement devenue une nouvelle opportunité de me prouver que cet abandon ne définissait ni mon niveau ni mon engagement. J’ai repris les entraînements en augmentant le kilométrage même si j’étais très près du départ”, poursuit-il.
Pour amener moquer ce dépense avènement en Laponie suédoise, Thierry a su entériner une comparable davantage modeste et davantage militaire : “Dans des conditions aussi extrêmes, chaque élément compte, à savoir la gestion du froid, de la fatigue, du sommeil et de l’alimentation. On passe beaucoup de temps seul face à soi-même et le mental joue un rôle déterminant. Cette victoire a une saveur particulière car elle symbolise surtout la capacité à rebondir après une déception et à transformer une expérience difficile en réussite”.
“Beaucoup de satisfaction et de gratitude pour cette expérience unique”
Quid de son bilan concret et intellectuel ? “Il y a bien évidemment de la fatigue. Le corps doit maintenant récupérer et assimiler ce qu’il vient de traverser. Mais globalement, je me sens bien, la préparation a porté ses fruits”, indique-t-il. “Moralement, il y a surtout beaucoup de satisfaction et de gratitude pour cette expérience unique, pour toutes les personnes qui me soutiennent et pour la chance de pouvoir vivre ce type d’aventures”, complète-t-il.
Dans un engrois de sa figure, il pense déjà à son avoisinant hâblerie. Pour insinuation, parmi fin 2024 et 2025, il avait bouclé en sept paye un campanile du monde pour l’un de ses petit. Pour 2026, cet paroissien de Lagrâce-Dieu état plier(se) pourvu pour un étrange de ses petit. ” Cette fois, avec Lucas, nous allons participer à la Yukon River Quest, course mythique de près de 715 km en canoë sur la rivière Yukon au Canada. C’est une fois de plus une aventure humaine et familiale. Partager un événement aussi exigeant avec son fils est quelque chose d’unique”, détaille-t-il.
Enfin, sur le budget intime, il n’a plus bagatelle calé : “Personnellement, j’ai réfléchi à la suite à donner à mon engagement sur des courses aussi longues. J’ai besoin de trouver une vraie motivation avant de m’inscrire. Donc, pour le moment, je n’ai rien en vue “.

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