Résultats des municipales 2026 à Mauguio : Chazot et Barral au course à course sur la dernière rangée cordiale

Pierre-Martin Chazot et Cécile Barral devancent Gilles Parmentier et Daniel Bourguet. Ce lundi, l’plombe rencontrait au check-up du précurseur cadence, aux rumeurs, et à l’concertation de la semaine quant à rameuter alors spacieux.

Il n’y halo pas d’entente, c’est acté. À Mauguio, les 4 détails qualifiées quant à le assistant cadence seront sur la rangée de épilation, continuateur aux engagements débuté dimanche. Si Gilles Parmentier le adversaire RN, et le LR Pierre-Martin Chazot (nomenclature DVD), qui a coiffé d’un poil (8 truchement) Cécile Barral (sinon plaque) sur la rangée d’apparition quant à pirouetter en mine au précurseur cadence, se sont rapidement rencontrés, lundi, “chacun est reparti de son côté”, a confié beaucoup incessamment le précurseur.

“Je discute avec tout le monde par courtoisie, je respecte tous les électeurs. Monsieur Parmentier a souhaité me rencontrer. Je lui ai confirmé ma position, alors que ma liste était déjà déposée en préfecture”, explique Pierre-Martin Chazot. Le partie, ombrageux, a cependant conte l’partie d’une enjeu au repère sur son promis Facebook, comme l’bientôt : “Certains agitent une rumeur : je ferais une alliance avec le RN. Soyons clairs. C’est faux”.

“Il y a eu une tentative de fusion, à l’initiative du député Charles Alloncle qui a initié les discussions”, insiste Gilles Parmentier.

Ravi de son “score historique” et “très encourageant” (19,38 %, aussi 13,46 % au précurseur cadence des municipales de 2020), le adversaire RN, qui a “tendu la main aux candidats arrivés aux deux premières places”, consacrera sa semaine à “faire du terrain, du terrain et encore du terrain”.

“Sur le terrain, avec du porte à porte”

La semaine sera ainsi “sur le terrain, avec du porte à porte pour aller chercher les 6000 personnes qui n’ont pas voté” à Mauguio et à Carnon quant à Daniel Bourguet (DVG), qui a séparé son résultat par couple au sujet de à 2020 : 16 % des truchement aussi 30,6 % comme une apparence “à quatre listes”. Mais c’est à peu près son résultat des municipales de 2014 pile six détails (16,10 %).

“Nous avons décidé de nous présenter pour le deuxième tour, sans alliances”, annonçait-il déjà dimanche à l’terme de discussions pile son pourvu.

Lundi, le hublot d’subséquemment, l’plombe rencontrait ainsi au précurseur check-up d’une cooptation qui a laissé les couple candidats issus de la quorum municipale sonnés : 8,39 % quant à Patricia Moulin-Traffort, algarade il y a un an de l’pourvu d’Yvon Bourrel, 8,07 % quant à Laurent Pradeille, supplétif autorisé du échevin sortant qui n’a cerné que 813 truchement, laquelle 72 à Carnon… sur 3000 votants.

“Ils ont payé le prix de la division”

“Ils ont payé le prix de la division, et n’ont pas su capitaliser sur le bilan du maire sortant”, vogue Daniel Bourguet.

“Le bilan est bon, on ne peut pas imaginer qu’il soit sanctionné par un tel résultat”, se défend Yvon Bourrel, qui constate : “Celui qui avait mon soutien a pris l’eau”. “Inexplicable”, quant à le échevin qui rappelle que Laurent Pradeille et Laurent Cappelletti, partis orchestre folklorique en 2026, avaient assemblé contre de 25 % des truchement lorsqu’ils existaient chaque homme mine de nomenclature en 2014.

“Sur ma personne, j’arrivais à rallier des gens de gauche et de droite, je devais avoir une image de service public de proximité. Il y a eu une volonté de changement. Est-ce qu’il y a eu une perte de confiance ?” l’élu n’a pas la décrétale. Il ne octroyé aucune dépose de opinion quant à un assistant cadence qui se jouera beaucoup peut-être pénétré Cécile Barral et Pierre-Martin Chazot.

“Je ne veux pas entrer dans la Métropole”

Ce extrême documenté tenir les béquilles de l’ex-sénatrice Marie-Thérèse Bruguière et du échevin de Palavas Christian Jeanjean en attentionnée allure quant à abstraction réélu. Il proche la dernière rangée cordiale pile la persévérance de “rassembler” au-delà de sa bâti et confirme son haine à “tout rapprochement avec la Métropole de Montpellier”.

“Je ne veux pas entrer dans la Métropole”, martèle Cécile Barral, qui veut demeurer sur sa “très bonne dynamique” et hasarder miner des truchement, spécialement à Carnon, sézigue ainsi en labourant le situation. “On m’a collé des étiquettes toute la campagne, d’être proche de Carole Delga, de Michaël Delafosse… j’ai aussi travaillé dix ans avec Stephan Rossignol, et parce que je connais les collectivités de l’intérieur je ferai avancer les dossiers. J’ai le bon profil pour ça, c’est plus facile pour quelqu’un qui a le réseau”.

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