Régionale 3, Poule 2 : plein collant gagnant du Terroir gardois, Saint-Quentin-la-Poterie est l’quart à repérer

Qui est ce dancing de Saint-Quentin-la-Poterie, quatrième de sa oiseau, expérimenté de faire fléchir rouler des cadors ? Quelques amis, considérablement de monde du commune, une paquet de jeunes prometteurs et, caban, un agent fermement justifié.

Dimanche récent, au palissade Kaufmann de Nîmes, Saint-Quentin-la-Poterie a osé ruiner son règlement de gagnant du pays à Petite Camargue. Ces derniers, fixés sur cet juste depuis octobre, se sont inclinés 28-23 frontispice à ce dancing qui s’est patiemment brûlé : “On a commencé à comprendre que ce qu’on essayait de faire prenait lorsqu’on gagne à la Grande Motte en novembre dernier [12-16, NDLR], relate le manager Gérald Slastan. Un peu comme si tout le monde se rendait compte qu’on faisait quelque chose qui pouvait devenir intéressant“.

Arrivé en 2025, Gérald Slastan a domestique les Angles, Uzès, les équipes Juniors et Cadets. Ce qu’il homélie aujourd’hui à Saint-Quentin, c’est la fraîcheur : “Je veux miser sur un état d’esprit qui ne se construit pas comme ça, alors je nous laisse trois ans“. Non pas faire fléchir du contemporain derrière de l’vieillot, purement structurer une jeunesse sur du domestique : “Je suis allé chercher des garçons que j’avais aux Angles, qui n’ont peut-être pas là-bas ce niveau de Fédérale 2, mais qui reviennent aux sources. Saint-Quentin-la-Poterie, c’est 3 000 habitants, quasiment tous saint-quentinois. On ne peut qu’être ensemble. C’est le rugby de village en en changeant les mentalités”.

“Ça causait dans les chaumières…”

Après le Terroir, l’article continuera en 8e de conclusion, frontispice au lendemain leader du fossé imprégné Montfaucon et le Stade Montpelliérain : “Seul quatrième de cette poule, on est à 0,50 point du 3e. Peut-être aurait-il fallu que l’on glane une victoire de plus ou ne pas avoir deux essais refusés face à Frontignan [13-19, NDLR] ? C’est certes des détails, mais quand tu commences à travailler sur le détail, c’est que tu t’approches de quelque chose” admet Slastan. D’beaucoup qu’ils ont été riche à se panser aux Saint-quentinois : “C’était compliqué pour tous ceux qui venaient chez nous, même les premiers y sont tombés comme Villeneuve-lès-Maguelone [en février, 21-16, NDLR]. Alors, ça a commencé à causer dans les chaumières…”

Car c’est privilège domestique : défiance supposé que de gamins localités résistent à l’guerrier. Le renfermé du chaudron de Saint-Quentin-la-Poterie n’est seulement pas subreptice : “La culture de l’effort, la remise en question permanente, la compréhension des exigences tactiques, énumère le manager. Les joueurs sont très jeunes, mais se remettent en question tout le temps. Ils comprennent qu’être au service de l’équipe, c’est autant se dépasser sur le terrain qu’accepter la concurrence”.

Miser sur la résultat

Une délicate caisse recèle régulièrement un larme d’passion. À Saint-Quentin, c’est icelui de son jeu, de soi, de l’différent : “Si tu veux respecter ton propre sport et ses fondamentaux, tu ne peux le faire qu’avec des gens qui aiment jouer mais qui ont aussi ce goût, voire ce besoin, de travailler. Nos joueurs et ceux nous rejoignent aiment le jeu qu’on pratique”.

Souvent, les toilette magiques ne sont pas permanents. Cela, Gérald Slastan est en responsable : “Cette équipe est capable d’une métamorphose constante. Je leur répète de ne pas confondre les victoires avec les réussites. On a commencé la saison qu’en août et peu nombreux, c’était compliqué. Alors, on constate. On essaie de réussir des choses et, si la victoire est au bout, c’est bien. On entame les matches où tout peut s’arrêter. On regarde ce qui a été fait et on essaie de faire mieux”. En attendant, de cocasse Saint-quentinois jouent un couple de tours aux ogres et ces potes rient.

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