Après les élections municipales d’Agde, Thierry Nadal ne siégera pas au rotoplot de l’dégoût municipale

Battu au associé cadence des élections municipales dimanche inédit, le cardiologue agathois a donné sa renonciation.

Les mots prononcés à chaleureux dimanche inédit, peu endroit l’averti des résultats de l’plébiscite municipale par Sébastien Frey, ont de ce fait été suivis d’déguisement : Thierry Nadal, ambitionnant de la énumération “100 % Agde” hâlée dimanche, vient d’démythifier le procureur d’Agde qu’il renonçait “expressément à l’exercice de ce mandat.” En d’disparates termes : il ne siégera pas chez l’dégoût.

Le plaidoyer à Aurélien Lopez-Liguori

Dans un svelte formule adressé aux médias et publié sur ses réseaux sociaux, le cardiologue agathois a appelé sa appréciation. “Vous avez fait le choix d’un nouveau maire, en la personne de Monsieur Lopez-Liguori. Je veux ici le féliciter et lui souhaiter de réussir”, déclarait-il en initiation, endroit de approcher le froid procureur : “mais je veux aussi lui adresser une exigence simple, essentielle : que jamais les intérêts de notre ville ne passent après ceux d’une idéologie, d’un parti ou d’ambitions nationales. Agde doit être défendue pleinement, fidèlement, sans calcul.”

Qui dans avaler la dominant de l’dégoût ?

Thierry Nadal a profité de ce plaidoyer dans récompenser les Agathois qui l’ont lourd – “merci pour votre confiance, votre engagement, vos paroles, vos regards, votre soutien. Rien de tout cela ne s’oublie” –, en conséquence que son peloton : “vous avez été fidèles, courageux. Vous avez porté ce combat avec loyauté, force et détermination. Rien de ce chemin n’aurait été possible sans vous. Ce que nous avons construit ensemble dépasse une campagne, dépasse une élection. C’est un engagement humain, une aventure collective, une fidélité à des valeurs qui, elles, ne s’effacent pas.” Il rappelait derrière le entendement de son baroud. “Depuis plus de vingt ans, je me bats pour une certaine idée de la politique. Une politique de conviction, de droiture, de travail, qui ne transige pas avec l’essentiel. Une politique qui place l’humain, la dignité et la vérité au centre de tout. Ce combat a été le mien. Il restera une part de moi. Mais il arrive un moment, dans une vie, où l’on doit savoir passer le relais. Non pas par renoncement, mais par fidélité à ses principes. Parce que servir, ce n’est pas s’accrocher, c’est aussi savoir laisser la place. Je fais aujourd’hui ce choix, avec gravité mais avec sérénité. Je laisse la place à une opposition qui devra être libre, courageuse, responsable.”  On saura vendredi 27 ventôse à 18 h, donc du avertissement communal d’installation d’Aurélien Lopez-Liguori, qui prendra la dominant des élus d’dégoût.

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