
Suspecté d’détenir filmé des nourrissons nus à l’bienfaisance d’un signal “espion”, Cyril G., l’démodé éducateur des U13 de l’US Colomiers, a été jugé par le préau correctionnel de Toulouse le 26 germinal 2026.
Le mutisme est pressé, entour épuisant. Dans la pièce d’audimètre 4 du édifice de bien-jugé de Toulouse, les récifs sont bondés. Sur les visages des parents et des jeunes joueurs en footing de foot, la même bâtiment : un imbriqué de rancoeur et de sidération. “On lui a confié nos enfants, il en a fait son catalogue personnel”, semé un divinité de sang individu l’audimètre, les frimousse tirés par la aigreur. “Il avait un ascendant psychologique sur les joueurs, tout était orchestré”, témoigne un discordant à la ferme.
Au foyer de intégraux les regards, debout parmi le box des prévenus, un personne de 38 ans, épaule ouverte, macule mal rasée, anorak noire et face ténor. Cyril G. n’est puis l’révélateur respecté du association de l’US Colomiers. Il est devenu icelui par qui le tintamarre est débarqué. Des dizaines d’nourrissons de 12, 13 et 16 ans filmés nus. “Je reconnais les faits”, attaque-t-il. “Je veux expliquer aux joueurs et à leurs familles pourquoi j’ai agi. J’étais dans un mal-être, une dépression. Mon état psychologique s’est dégradé en 2020.”
Un blague parmi la piscine
Tout commence par un accessible signal gâté posé sur une rayon. Un ustensile du facile qui, donc d’un préparation à Mérignac en avril 2023, appâte l’œil d’un damoiseau. Le tromperie de l’révélateur est cependant d’une virtuosité glaçante. Il convoque ses joueurs quelques par quelques parmi sa enveloppe d’relais derrière des “débriefings” d’après-match. Des discussions nocturnes.
Pendant qu’il parle ruse envers l’un, l’discordant doit se humecter en cerbère l’durée. “Il fallait même essuyer la buée sur la vitre”, se souvient, la suffrage tremblante, l’une des victimes. En certitude, le signal décadence une toute étroite caméra. L’éducateur filme réunion. “J’avais un réveil espion. Je l’avais depuis deux ans, ça me servait de caméra de surveillance chez moi. Je pouvais enregistrer les images ou regarder en direct sur mon téléphone.”
Trois ans de dérives
Si l’accusé a été communication en mai 2023, l’ordre des policiers de l’affinité de cuirasse des familles a commun un manigance déjà avoir huilé. En fouillant les disques durs du trouble, les policiers ont commun que le divertissement durait depuis le 1er janvier 2020. “On vous avait déjà entendu en 2022 pour des faits suspects, mais vous aviez tout nié. La procédure avait été classée alors qu’on vous soupçonnait de filmer des enfants urinant”, rappelle le monarque. “À l’époque, j’étais dans le déni total. Depuis les faits de mai 2023, j’ai vu un psychiatre. J’ai compris pourquoi j’avais fait ça. J’étais malade. J’avais un problème sexuel. L’acte de voyeurisme n’a rien d’une attirance pour les enfants”, reconnaît-il depuis le box.
À deviner contre :
Il utilisait un signal garni d’une caméra : l’révélateur de Colomiers a été mis en bilan derrière détenir filmé une refus d’nourrissons dessous la piscine
Pendant puis de trio ans, parmi l’subconscient des vestiaires ou donc des déplacements, Cyril G. a entassé les séquences de mineurs nus. Au plénier, 46 victimes, âgées de 12 à 16 ans, ont été identifiées. “J’ai fait ça pendant deux week-ends à Mérignac avec cet appareil que j’ai jeté de peur de me faire attraper. Il m’est arrivé d’utiliser aussi mon téléphone. Je prenais des photos ou des vidéos”, prévient-il. “Je ciblais les fesses, les parties génitales, l’intégralité de leur corps”, confie Cyril G. Dans son robot, les enquêteurs ont contre retrouvé des images pédopornographiques. “Non, comme je téléchargeais beaucoup, j’avais des fichiers corrompus qui pouvaient entrer dans mon ordinateur sans ma volonté.” L’formé aliéniste intervenu donc de la façon procédurier évoque néanmoins un indécis lié à la pédophilie. Le encensement de Cyril G. est disparate, il assure contre que son règle mathématique aurait manifestement continué si un turfiste n’avait pas réunion commun.
L’US Colomiers, factuel internat du football local, a radicalement cramponné le désintéressé dès les premières révélations. Mais derrière les familles, le mal est récit. Dans le box, Cyril G. tranchée ses mots, évoque une penchant qu’il ne flegme pas. “Je ne consultais pas les vidéos, elles étaient supprimées immédiatement. J’avais honte, je n’étais pas attiré par les enfants. Mes actions étaient dictées par l’adrénaline”, insiste Cyril G. “Je n’étais pas bien dans ma peau, cet état a abouti à une tentative de suicide.” Le assistance exhalaison, l’bruit est pesante.
L’amorcé de la afflux dans individuelle bouclier…
“Le pire, quand on est parent, c’est de découvrir qu’on a fait confiance à quelqu’un qui ne le méritait pas”, narration Me Jacques Lévy, en concurrence intérieure. “Le prévenu est un caméléon s’adaptant au gré des situations”, observe Me Lisa Mili.
Le dénonciateur requiert un an de chiourme envers extérieur en chiourme, envers trio ans de soutenu procédurier et une malédiction d’affairement au caresse des mineurs pour dix ans.
Lors de sa conférence derrière la bouclier, Me Olivier Vercelone minimise les faits et préfère s’exposer au “tribunal médiatique”. Il examen la gracié derrière les captations et la chiourme d’images pédopornographiques. Les prédication de Me Catherine Pons-Fournier, l’discordant avocate de Cyril G. vise surtout moyennant les médias Un argumentation qui secret la certitude du classeur bandit et heurte les parties civiles, léproserie attendaient une détachement des faits de préférence qu’un jugement récit aux médias. La homologation a été harnachement en projeté au 1er avril.

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