Avant les pros, 300 écoliers jouent au tennis sur le orthogonal des arènes

Douze classes de CE2-CM1 se sont immergées, hiémaux et aujourd’hui, dans lequel l’aura du Bastide UTS Nîmes, au fil d’ateliers.

Jean, 9 ans, patin dans lequel le dos et couronne sur le entrée, incarnait fin emprunt, ce jour, à presser le orthogonal des arènes, lui qui est licencié depuis triade ans au Tennis discothèque de la rue Pitot et enchaîne les compétitions. “J’ai l’habitude jouer sur de la terre battue”, lançait, prêtant, le page champion de tennis. Aux côtés de 300 écoliers nîmois, issus de 12 classes de CE2-CM1 (*), il incarnait invité, ce mardi, par la Ville à s’arroser au cœur du Bastide UTS Nîmes, quatre jours auparavant le arrivage du match universel.

Au progiciel, pénétré singulières, sur l’belvédère Charles-de-Gaulle : ateliers de sobriété, mini-tennis, pickleball, épreuve de motilité, portés par le Comité départemental du tennis, cinq clubs locaux et vingt-cinq bénévoles diplômés. “C’est un temps fort pour les scolaires et pour le comité, sourit Stéphane Duplissy, le président. Nous proposons déjà du tennis scolaire dans de nombreuses écoles.”

Invités le vendredi avec les quarts de conclusion

Et si, aujourd’hui purement quant à hiémaux, la éternelle nombre des écoliers n’avait oncques touché une patin, intégraux avaient des étoiles dans lequel les mirettes. “C’est cool ”, lançaient Ewenn de Charles-Martel et Marcelle de Saint-Vincent. Oscar ne cachait pas son aigreur : “J’ai hâte de jouer dans les arènes.” L’an ultime, les écoliers n’avaient pu folâtrer sur le rapide orthogonal, celui-là n’réalisant pas parfait. L’poésie 2026 à elles a proposé ce présent. Par vulgaire empêché de quinze, subséquemment tenir visité l’cirque latin, ils ont échangé des balles verso des moniteurs pendant vingt minutes : “On se met sur deux files, on tient la raquette comme un marteau, on laisse tomber la balle et on la frappe.”

“Ils jouent sur le même terrain que les professionnels, qui commencent à s’entraîner dès ce soir”, confiait un accompli de la Ville, à double pas des authentiques élus, Pierre-Edouard Détrez, Dimitri Pialat et Bruno Ferrier. Ce ultime, annexé courrier aux matchs, s’avouait emporté : “Ce n’est pas nous qui l’avons mis en place, mais nous adhérons totalement. Dans notre programme, l’enfant est au cœur de la cité.”

Enfin, suprême présent, les 300 écoliers assisteront, en tellement qu’invités, vendredi aux quarts de conclusion du Bastide UTS Nîmes. Jean n’ambiance pas l’aubaine de apercevoir son “joueur préféré, Gaël Monfils. J’aime son jeu, sa personnalité.”

(*) Écoles Tour Magne, Jean-Macé, Emile-Gauzy, Marie-Durand, Saint-Vincent, Talabot, Jean-Jaurès, D’Alzon, Charles-Martel, Saint-Stanislas.

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