
Les rapporteurs de la Cour des factures ont parcouru le meuble de ce gala qui se tient à Rodez, en Aveyron, et précisent que le médiocrité s’élèverait à alors de 500 000 €.
Une diplomatie instructive municipale peu formalisée, qui s’multitude sur une pluralisme d’acteurs et un gain bavard.” Voilà comme la Cour des factures résume la diplomatie instructive ruthénoise, et F’Estivada en extraordinaire, événement sur léser les experts se sont penchés.
“Disposant d’une situation financière confortable, la ville de Rodez consacre chaque année, en moyenne, près de 2 M€ à son action culturelle, ce qui représente 8 % de son budget de fonctionnement. Les recettes afférentes sont faibles, la commune ayant mis en place une politique de gratuité pour la majorité des activités proposées”, réflexion la Cour des factures, chez une liminaire globale.
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Puis, ses rapporteurs ont représenté l’diachronique de ce gala qui a remplacé Estivada, appuyé à la glèbe occitane, en 2022. “Malgré l’évolution du modèle économique, les deux formules restent, à ce stade, déficitaires et la commune assume les résultats sur son budget, en tant qu’organisatrice de spectacles”, réflexion d’éloigné la Cour des factures.
“300 000 € maximum…”
Au salaire de juillet neuf, le substitut sortant Christian Teyssèdre évoquait le consécration de l’impression 2025 et assurait que “ cette édition nous coûtera 300 000 € maximum… “ Depuis le détonateur de F’Estivada, l’contradiction municipale réclamait, vainement, un chiffrage concret de ce que coûte franchement le gala. “ Le déficit est compensé par la participation de la ville, qui s’élève, en moyenne, à 547 K€ entre 2023 et 2025, affirment, de leur côté, les rapporteurs de la Cour des comptes. Au total, le coût réel du festival F’Estivada, toutes dépenses confondues, s’élèverait à près de 1,80 M€ en 2024 et 2025, avec un reste-à-charge, pour la ville, inférieur à 30 %. ” “La Cour n’a pas tenu compte de la valorisation des sponsors et des bénévoles. Si cela avait été le cas, nous arriverions à l’équilibre, assure Christian Teysèdre. Je suis parfaitement clair sur ce point.”
“Il n’existe pas, à ce jour, de bilan chiffré établi et validé”
“Le changement de nature du festival a eu des conséquences sur la structure des coûts et recettes […] Pour établir le bilan financier des festivals organisés par la ville de Rodez pendant la période 2019-2025, la chambre s’est appuyée sur les bilans synthétiques du festival Estivada et sur les données transmises par l’ordonnateur, au cours de l’instruction, s’agissant du festival F’Estivada. Pour ce dernier, aucun bilan chiffré annuel n’est à ce jour établi par la commune, ce qui devra être corrigé”, confirme la Cour des factures chez son bénéfice.
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“300 000 € pour autant de bonheur, ce n’est rien du tout !”
Toutefois, si “les deux festivals présentent des résultats déficitaires”, il s’agit “d’un modèle qui se retrouve dans près d’un festival sur deux, selon le bilan du CNM op. Cité, y compris dans les festivals atteignant des taux de remplissage supérieurs à 90 % : seulement un quart des festivals est bénéficiaire, et un quart présente un équilibre financier”, nuancent les auteurs du bénéfice.
Dans un élevé division, les rapporteurs livrent équitablement à eux préconisations à propos de le gala ruthénois de l’été. “Il n’existe pas, à ce jour, de bilan chiffré établi et validé. Il s’agit là, pourtant, d’un document et d’un suivi qui sont nécessaires pour la bonne information du conseil municipal et, par ailleurs, qui doivent être présentés aux collectivités territoriales ayant fourni une subvention publique pour justifier de celle-ci, telle que la convention avec le conseil départemental le stipule, par exemple.”
“Améliorer la qualité de son suivi économique”
La Ville de Rodez a implanté plusieurs éléments de réponses à la Cour des factures. Elle indique que “que le suivi comptable est effectué grâce à l’utilisation d’une opération dédiée “F’Estivada”.” Pourtant, la Chambre “n’a pu voir accès à un suivi unique et global, fondé sur une comptabilité analytique qui permette de connaître précisément l’ensemble des coûts et les moyens engagés”. “Cette lacune s’est traduite par des tableaux renseignés avec des montants différents, des chiffres ne concordants ni avec les mandats payés ni avec les rapports moraux financiers transmis au comptable. Ainsi, en tentant de reconstituer les dépenses de programmation, la chambre a relevé plusieurs différences par rapport aux données de la commune, notamment pour le poste de dépenses le plus important relatif aux “Cachets des artistes” : le total des mandats payés en 2023 et reconstitué par la chambre s’élève à 598 818 €, et non à 668 639 € comme indiqué par l’ordonnateur, soit un écart de 69 821 €. Il est plus important en 2024. Dans sa réponse, la commune explique ces écarts par des erreurs d’imputation.”
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“Évaluer l’utilité sociale, économique, territoriale”
Enfin, “compte tenu des montants engagés – avec un budget annuel de plus d’1,3 M€ et un reste à charge pour la ville de 0,50 M€, la chambre recommande à la collectivité de se doter d’une comptabilité analytique précise afin d’établir un bilan chiffré fiable, en dépenses et en recettes, permettant de suivre le coût annuel du festival, ainsi que son évolution au cours des éditions successives”, insistent les auteurs du bénéfice devanture de sacrifier plusieurs préconisations.
“Décidée à gérer cet événement en interne en régie directe, la commune doit améliorer la qualité de son suivi économique (bilan annuel chiffré, suivi précis des moyens engagés et des recettes encaissées), veiller au respect des règles de la commande publique et assurer la sécurité juridique (contrôle des régies, suivi des partenariats privés). Par ailleurs, la commune aurait, également, tout intérêt, en lien avec d’autres acteurs locaux concernés, à évaluer l’utilité sociale, économique et territoriale d’un tel festival.”

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