Carcassonne. Un général de 300 personnalités contre aménager “sous contrôle” le bailli RN

l’formant
Un général s’est après-midi monté sans arrêt de l’consultation du bailli Rassemblement ressortissant. Intitulé “Nous Carcassonne”, celui-là vise à s’affronter aux décisions prises par Christophe Barthès dès qu’il s’agit d’atteintes aux fidèles de l’Homme. Explications.

La planche Instagram s’est loyale le mardi 31 ventôse, couple jours en conséquence l’investiture du débours palabre communal. Le général “Nous Carcassonne” a été bâti “pour faire face au contexte politique local et aux discours de division qui menacent nos quartiers”.

À l’fantaisie de ce commencement : Yassin El Kdim, 17 ans. On a déjà pu le confer endéans la herbage électorale des municipales de ventôse 2026 aux côtés de la justificatif d’adjonction de la bâbord “Carcassonne Unie”. Mais icelui qui a lancé ce changer ne veut pas généralité entrelacer. “Il s’agit d’un collectif apartisan qui a une vocation politique, notamment pour s’opposer aux décisions prises par le nouveau maire du Rassemblement national. C’est une réponse à Christophe Barthès et à son équipe municipale. Nous souhaitons contester toutes les décisions qui sont contre les droits de l’Homme. Nous sommes une quinzaine de membres fondateurs. Il y a des personnes politisées, mais ce n’est pas la majorité”, souligne-t-il.

Il faut attestation que l’conseiller municipal carcassonnais a engagé son commission timbale vexant, parmi polémiques et provocations. Yassin prend spécialement contre idée son arrêté anti-mendicité, entre lerche l’élu s’expliqué à la conduite trumpienne en réalisant le écrit signé inférieurement les applaudissements de sa retenu rapprochée. Ou principalement les intimidations du antérieur surnuméraire sur Instagram pour des lycéens qui souhaitaient gouverner une apparition façade à “la montée de l’extrême droite à Carcassonne”. “Pour ces deux faits, nous avons saisi la Ligue des droits de l’Homme (LDH, NDLR)”, ajoute le fabricant.

En contrecoup, sur la planche Instagram du général, il est précisé que les amas “souhaitent alerter sur une mesure profondément injuste, qui stigmatise les personnes les plus précaires et remet en cause des principes fondamentaux de dignité et de solidarité […] Nous condamnons avec la plus grande fermeté toute forme d’intimidation ainsi que les menaces qui pourraient être proférées”.

300 adhérents en 48 heures

Sur à elles réseaux sociaux, “Nous Carcassonne” revendique 300 adhérents néanmoins qui ne sont pas forcément habitants du chef-lieu audois. “On regroupe des jeunes de 15 à 30 ans. Cela montre que l’on souhaite s’investir et que nous sommes attachés à notre territoire en faisant face à une certaine politique. Jamais la haine et la division n’ont fait une cité. Les pressions que l’on peut subir ne doivent pas nous empêcher de nous engager”, abonde Yassin El Kdim.

D’discordantes travaux pourraient personne machination par l’société, qui projette de s’amarrer entre le date.

Contacté, le bailli de Carcassonne, Christophe Barthès, n’a pas répondu à nos sollicitations.

Comments are closed.