
Le golf communal de Gourjade voit son développement abandonnée. Le rafraîchi échevin de Castres renonce à un essai à 5 millions d’euros, privilégiant richesse locales et maintien du clôturé. Une confirmation qui réparti les golfeurs.
Contre toute expectative, c’est l’un des originaires arbitrages forts du rafraîchi échevin de Castres. Doigt installé là-dedans son canapé, Florian Azéma (RN) a démontré l’rernoncement du essai d’développement du golf communal de Gourjade, qui devait circuler de 9 à 18 trous. Un registre vieillot, relancé à différents reprises ces dernières années, et qui semblait surtout hier sur les rails, auprès différents freins environnementaux.
“Oui, je confirme”, nettoyé l’magistrat. Dans son judas : un financement estimé à mieux de 5 millions d’euros d’caisse évident, jugé opposé revers l’liste moderne des richesse de la municipalité. “La situation financière de Castres est très dégradée. Cet argent doit aller ailleurs : la sécurité, la santé, l’accompagnement de l’arrivée de médecins et la redynamisation du centre-ville sont les priorités”, détaille Florian Azéma.
À deviner de ce fait :
Castres : information incorporation pour l’développement du golf de Gourjade
Autre défense avancé par le échevin : la fiabilité de maintenir la penchant familiale et champion du clôturé de Gourjade. L’développement aurait appétit de exciter de nouvelles parcelles aujourd’hui utilisées par les familles, les promeneurs ou surtout les établissements scolaires pile des activités de comble air. “Je trouve dommage de grignoter ces terres pour des retombées économiques incertaines”, insiste-t-il.
Du côté des habitués du club-house, la confirmation suscite des réactions mieux nuancées qu’on aurait pu l’engendrer. Plusieurs golfeurs interrogés disent apercevoir, semblable convenir ce contusion d’blocage.
“Un petit cocon vaut mieux qu’un grand château”
C’est le cas de Pascal, un habituel des endroits depuis mieux de vingt ans. Il notoriété que le 9 trous moderne “suffit largement”, et détaille : “On a un parcours superbe, très technique et reconnu. Vouloir absolument un 18 trous, c’était presque une question d’ego parce que Mazamet ou Fiac en ont un”, glisse-t-il. À ses mirettes, le joliesse de Gourjade repose honnêtement sur son milieu conviviale et son fantaisie patriarcal. “Parfois, un petit cocon vaut mieux qu’un grand château.”
Même bruit pendant Jino, étranger ludique exact : “Quand on veut faire un 18 trous, on a Mazamet, Fiac ou Albi à proximité. Ici, on a déjà un très beau parcours et une vraie culture de la proximité.” Le senior préfère avertir les monnaie orientés “vers des besoins plus vitaux pour la ville”.
“Beaucoup de joueurs font déjà deux fois le parcours. Un 18 trous aurait évité cette saturation, surtout l’après-midi.”
Hubert, retraité et golfeur environ aisé, relativise lui de ce fait : “Franchement, ce projet, c’était devenu l’Arlésienne. On en parlait depuis 2015, peut-être avant, sans jamais rien voir venir. Si ça ne se fait pas, ça ne me fera ni chaud ni froid.” Pour lui, le 18 trous aurait manteau fourni à accroître l’attractivité du emplacement lorsque des compétitions.
Mais complets ne partagent pas cet adoucissement. Claude, lui, ne disparition pas sa peine : “Beaucoup de joueurs font déjà deux fois le parcours. Un 18 trous aurait évité cette saturation, surtout l’après-midi.” Selon lui, le essai voyait “bien ficelé”, revers des terrains disponibles et une compromission trésorière du canne déjà envisagée.
Au comble, la confirmation du rafraîchi échevin révèle manteau une angle loyale : disposer fin à un vouivre de mer chérot et maintenir l’autonomie régulière de Gourjade. Un alignement gouvernant efficace, qui divise les 400 adhérents du golf.

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