Le Paris des Arts verso Axel Bauer et Li Chevalier

A heurter pendant l’promulgation

Le Paris des arts

Au plateforme du Paris des Arts cette semaine, double authentiques albums : Axel Bauer assidue “Grand Huit”, mieux de 40 ans subséquemment son emblématique “Cargo”, et Gauvain Sers se livret pendant “Boulevard de l’enfance”. Puis, blessure de réflecteur sur l’sépia de l’artiste-peintre Li Chevalier et son œuvre imagé et spéculatif.

Dans le Paris des Arts, Valérie Fayolle reçoit Axel Bauer. Le musicien, dactylographe et guitariste moi-même emmène pendant une tour renversante verso “Grand Huit” son huitième et nouveau volume. “J’avais observé les contrastes forts qu’il y avaient entre les titres rock et les ballades posées et qui donnaient cette impression de montagnes russes avec des accélérations de tempos”, moi-même confie le musicien. “Comme quand on arrive en haut d’une montagne, on voit l’horizon et tout d’un coup on descend dans un gouffre.”

On continue en sali et en microsillon verso l’histrion d’introduction asiatique, Li Chevalier, lesquels la flamme contrariée envers le péan inspire aujourd’hui ses toiles à l’sépia de porte-à-porte. “Ce qui m’intéresse le plus dans la beauté de l’encre de Chine, c’est la transparence, cette délicatesse, cette légèreté; et toutes les nuances que j’obtiens sur toile en mélangeant l’encre et l’eau”. 

Et envers réaliser, le musicien Gauvain Sers moi-même parle de son circuit et de son bagarre liant au cœur de sa microsillon. “En rentrant dans ma Creuse natale, j’ai vu beaucoup de pancartes à vendre dans la rue principale, les écoles fermées, les hôpitaux aussi dont les conditions se dégradent au fur et à mesure du temps.” Il ajoute : “J’avais vraiment envie de porter ça parce que c’était un peu mon histoire aussi”.

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