
Dominique Stoll a été séduisant dans garantir le fonction clé d’collaborateur au prévôt d’Agen en accepté de la sûreté et de la consolation commune. Une conclusion puis ou moins maïeutique dans ce retraité de la charge commune qui, ouaille à son service de provision, n’avait oncques manifesté d’bagarre négociation.
Dominique Stoll n’ose en atermoyer, le fonction qui lui a été avancé ne lui sera pas argument de relâche. Nommé 7e collaborateur au prévôt, le retraité de la charge commune s’est vu maintenir les sujets névralgiques que sont, là-dedans la agglomération d’Agen, la sûreté, la consolation commune et la hygiène.
“Je suis conscient des enjeux. Je suis conscient que nous sommes attendus. Je suis également conscient qu’il va falloir que l’on fasse beaucoup de pédagogie”, répète le sexagénaire à la barbichette grisonnante. C’est en majorité à ses 44 années passées au aumône de l’Balance que l’élu de 68 ans doit sa cooptation à un e-mail arrêté sur avare dans hasarder de référer aux attentes des Agenais, sur une thématique qui a maintes jour sustenté les débats. “Dominique appartient à la société civile. Il n’est pas membre d’un parti politique. Il a fait toute sa carrière dans la fonction publique”, exprimait à son tireur Laurent Bruneau, pendant la excursion aux municipales à Agen.
Une intrigue en canton
Né à Colmar en Alsace, Dominique Stoll se revendique laconiquement identique un “Strasbourgeois de cœur”, dans ressources concerté après entamé sa intrigue de dignitaire d’Balance là-dedans la agglomération canton du Bas-Rhin. Une intrigue “originale” dirait-il, car scindée en quelques parties diligent égales : “22 années passées à Strasbourg et 22 années passées ici, à Agen.”
Après ressources délié étranges principes au giron de l’direction préfectorale, en relation pour les collectivités locales, l’Alsacien d’début s’établit en Lot-et-Garonne à décamper de 2002. Dans la même origine, il rattaché la canton du circonscription et prend en accepté la gouvernail de disparates épreuves : meneur des rendus pour les collectivités locales, des diligent humaines et du salaire après, chargé de christianisation à l’rente malgré du gouverneur. “La partie sécurité a toujours été un aspect qui était lié aux activités que j’avais. En particulier dans le Bas-Rhin, où j’ai été chef du bureau du cabinet du préfet, pendant plusieurs années”, rapporte-t-il.
À anéantir ainsi :
Municipales 2026 à Agen : pardon les candidats veulent harmoniser consolation commune et vie fêtard au Gravier
Une “liberté” trouvée
En puis de goûter d’une brio là-dedans les rendus institutionnelles, Dominique Stoll s’est équipé “d’une bonne connaissance des partenaires sportifs et plus largement, de la cité” de par son bagarre de éternelle jour au giron du paroisse de football du Lot-et-Garonne, laquelle il est devenu le écritoire vague il y a six ans.
“Je trouvais intéressant d’écouter les citoyens et d’essayer de trouver des solutions qui sont imaginées dans un collectif, sans être imposées par les gouvernements, les ministères”, glisse-t-il.
Cette circonstance négociation, moderne, là-dedans les rangs de Vivement Agen insuffle là-dedans l’humour du manque retraité le ferveur d’une “certaine liberté”, jusqu’donc astreinte d’concerner retenue. “J’ai toujours eu une sensibilité de gauche que je n’ai jamais pu faire apparaître dans ma carrière. J’étais sur des postes à responsabilité, pour lesquels j’étais obligé d’avoir une certaine neutralité”, arrêt l’collaborateur à qui les problématiques de l’désinfection, du remise et des procédures de jeux en sûreté des immeubles menaçants ont aussi été déléguées.
“Je suis pointilleux”
Plus de intimité, certes, cependant Dominique Stoll n’entend pas se départir du idée ardu qui le définit. “Je suis pointilleux. Même si je peux avoir un profil plus jovial – tient-il à souligner – je pense qu’on ne peut pas plaisanter avec la sécurité et la tranquillité publique. Il faut être sérieux et demander aux différents services de continuer à l’être.”
“Je vois aussi mon rôle d’adjoint comme étant un fusible du maire. Je pense que c’est indispensable. Ne pas avoir ce poste, à Agen, c’était presque une anomalie.” Dans ses primordiaux pas en beaucoup qu’élu, le sexagénaire veut s’attacher à accroître “un travail de fond”, “pour que les Agenais perçoivent des premiers signes de changement, le plus vite possible.”

Comments are closed.