
Seul le offensive des balles se faisait écouter pendant lequel la prolixe hall de tennis de mets de l’ASPTT, vaisseau Notre-Dame-de-Santa-Cruz, au Mas de Mingue. Une hall prudente ce chahut neuf au monde femelle à appareiller de 7 ans, adhérentes ou non. La avec âgée des licenciées, préludé ce jour-là ? 90 ans au boulier ! “Ce rendez-vous est un prolongement de la Journée de la femme du 8 mars, explique Michel Cavaud, coprésident du club, au côté du président Cédric Laouënan. Elles sont venues pour expérimenter ce sport, soit parce que leurs enfants sont inscrits, soit parce qu’elles ont entendu parler du club. On a de plus en plus de succès : nous avons doublé le nombre en deux ans jusqu’à 190 adhérents, moitié enfants et moitié adultes. Outre le côté détendu et convivial, on obtient un certain nombre de performances : nous avons une équipe en prénational, en régional et en départemental, douze équipes en championnat au total.”
Joëlle Chapuy connaît le night-club à défaut son jouvenceau, qui y est identifié. Elle s’est partie pendant lequel cette habitude : “Ce sport me réussit. La rapidité du jeu me convient plus que d’avoir à courir dans un autre sport, et l’accueil ici est magnifique !” Ses amies confirment. Aurélie Pantano, une adhérente, méplat mitoyen parce que un machine : “ Le club est très familial, les coachs s’adaptent à chacun avec une grande patience. Ils sont attentifs à nos progrès. Leur attitude est très humaine. Quant au robot, il est utile pour s’entraîner à la technique.” Le night-club est allié des écoles et du groupe socioculturel Jean-Paulhan, et espère mieux avec de joueurs en enfance du division.
Correspondant Midi Libre : 07 81 33 15 81

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