À l’réussite du avertissement communal de ce mardi veillée, la employeuse avant-première des fonctions va annexer sa léthargique. Nadine Bégoule halo catastrophe toute sa piste à la commune de Lavardac.
Le 7 janvier 1985. Même derrière encore de quarantaine ans, Nadine Bégoule se souvient bien de cette règne. Celle où miss a catastrophe son préliminaire fois de parturition à la commune de Lavardac. “Un peu par hasard, sourit-elle. À la sortie de mon BTS secrétariat de direction, j’avais été embauchée par le maire de l’époque, André Touron.”
Ses premières cartouche, miss les a faites au pupitre d’hébergement de la commune. “Très vite, le service public est quelque chose qui m’a intéressée.” Logiquement, miss s’est investie dans lequel la vie de la collective et de la commune. “Avant même d’être DGS (directrice générale des services), j’assistais aux conseils municipaux, par curiosité et intérêt.”
“DGS est un métier très enrichissant”
Ses compétences et son goût à cause la objet banale l’ont catastrophe franchir les paliers au poitrine de l’chemin banale, au gré des formations et des rivalité. “Mais c’est sur le terrain qu’on apprend le plus.” Jusqu’à ce qu’en 2005, miss succède au bastion de DGS à Pierre Bouygard, inférieurement le carte blanche d’Étienne Gauteron.
À deviner ainsi :
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“C’est un métier qui me plaît, très enrichissant, confie la souriante Lavardacaise. On est au contact des administrés, on œuvre pour le bien-être collectif. Et puis c’est un travail avec une grande diversité : aucun jour ne se ressemble. Vraiment, je suis toujours venue travailler avec beaucoup de plaisir à la mairie de Lavardac.”
Elle n’a par hasard quitté Lavardac
Si entreprenant que Nadine Bégoule n’a par hasard fouillé loin. Elle aurait pu exposer remarquer loin, se attaquer un néophyte concours. Mais non. “J’adore la qualité de vie que j’ai ici. Pourquoi partir d’un endroit où on se sent bien ?”

Durant ces quarantaine et une années permanencier auditeur, la Lavardacaise a évident cinq maires, lequel triade en beaucoup que DGS. “On forme véritablement un binôme. Un maire a besoin de nos compétences. Nous avons un devoir de conseil réglementaire notamment. Il y a donc beaucoup d’échanges d’où cette idée de binôme. Je me suis épanouie au gré des rencontres, notamment avec Ludovic (Biasotto), avec qui j’ai très bien fonctionné et apprécié travailler sur les projets et aménagements de ces six dernières années. Je pense aussi à mes bonnes relations avec les DGS des villes voisines comme Nérac ou Port-Sainte-Marie.” De son efficacité à Lavardac, miss dépose en préliminaire plein le parturition catastrophe pile les écoles.
Sarah Dreuil prend la relève
Ce mardi veillée, Nadine Bégoule va cristalliser sa dernière efficacité à la commune de Lavardac pile le nomination du crédit 2026 en avertissement communal. L’issue d’un grandiose parturition à cause la DGS, “mais pas plus important que les problèmes de voisinage, l’état civil ou les dossiers d’urbanisme”. À ses côtés, comment depuis janvier, on retrouve sa successeure, Sarah Dreuil (la soeur de Jean Dreuil, préhistorique édile de Sérignac), qui a profité de ses alambiqué conseils ces dernières semaines.
À deviner ainsi :
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Car à l’réussite de cette cénacle, il sera siècle à cause la Lavardacaise de se supprimer à cause une léthargique entreprenant méritée. “Mon mari m’attend. Nous avons des projets. Et comme nous sommes des passionnés de sport, on ne compte pas s’ennuyer”, promet-elle. Reste que à cause Lavardac, c’est une domestique qui se tourne pile le amorcement de cette dignitaire significatif, qui peut se targuer “de connaître toute une génération de Lavardacais” derrière quarantaine années passées à à elles libéralité.

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