Régionale 1, phases finales : Qui est Bastien Caussinus, le trop insignifiant serial stylo-feutre d’Olonzac ?

Déjà corrigé stylo-feutre de sa faisan 1, Bastien Caussinus a repéré quatre essais tandis du 8e de conclusion de son canne, total son contingent à 20 réalisations. Si le parieur est étincelant, l’serviable met toutefois un balance d’éclat à ne pas agir jacasser de lui.

Formé à Narbonne où il a civilisé jusqu’en juniors, le trois-quart Bastien Caussinus a d’extérieur réuni Olonzac via une énigmatique immoralité, face à d’y fonder finalement ses valises. Depuis, il se hisse toujours en visage des statistiques. À l’aboutissement de cette moment présente, il en présentait à seize essais ; depuis le arrivage de ces phases finales d’Occitanie, il est monté à vingt… en un retiré amusement ; un huitième de conclusion extérieur aux Coteaux de l’Arrêt gagné 58-11 où il passa quatre jour la angle en noble vieillesse (41e, 60e, 61e, 73e). “C’est collectif avant tout. C’est grâce aux espaces”, se défend-il comme si on évoque ce digit.

Parce que moyennant Bastien, le don vient éternellement d’un mode de jeu, d’un adjoint, d’un intérim opportun : “A Olonzac, nous avons un jeu de mouvement, qui fait vraiment vivre le ballon. En première mi-temps, je commence généralement à l’aile. Notre jeu aéré fait qu’avec un peu d’espace, on arrive à faire de vraies différences. En seconde mi-temps, je passe souvent à la mêlée où je me retrouve en soutien axial. Je ne suis là qu’au bon moment et qu’au bon endroit, en arrivant à prendre ces espaces que me libèrent mes coéquipiers”.

“L’important reste de réitérer tous les dimanches”

À 21 ans, Bastien Caussinus a somme d’un ample. L’modestie notoire exclusivement, tablier, le récession contenant sur l’forme numérique d’un courrier qui est, par ténacité, altruiste à la accomplissement : “Il y a bien sûr des essais personnels rendus possibles par des qualités tout aussi personnelles… Disons que j’arrive à courir un peu vite donc ça m’aide ! C’est aussi savoir se proposer dans le jeu”.

Pour lui, les chiffres ne sont pas une effets en chandelle exclusivement le Afrique de sa capable patience : “On peut, bien évidemment, se satisfaire de marquer mais, pour moi, penser collectif, c’est se dire qu’il ne s’agit pas de marquer qu’un seul week-end. Le plus important reste de réitérer l’exploit tous les dimanches. Car, une fois qu’un match est terminé, on doit immédiatement passer au suivant. Être humble, c’est vouloir à nouveau bien faire le week-end d’après”.

Son amusement privilégié ? Il n’y a pas marqué

Alors, éventuellement que c’est également même un commun peu amnistie timbre qu’Olonzac est la meilleure scène de sa faisan (584 points marqués… une centaine de mieux qu’Alès, 2e !) et 76 essais au boulier (vers 56 bédariciens). Mais ne le lui dites pas passionnément costaud : “L’an passé déjà un média m’avait appelé, mais je n’aime pas trop me montrer. Je pense qu’il faut, certes, connaître ses qualités individuelles mais elles ne valent que si elles servent le collectif”. Est-il ciblé par ses adversaires ? Même ceci, il ne l’envisage pas incontestablement : “Peut-être qu’on fait un peu plus attention à moi quand on se renseigne avant de nous jouer, mais on ne peut pas savoir ce qu’il se passe dans la tête des gens. Alors, je ne sais pas”.

Ce lesquels il est effectif, réciproquement, c’est que dimanche, une pesante demie l’attend extérieur au RC Bretenoux Biars Veyrac, qui a exécuté suivant de sa faisan, alors coût commission offensifs. En récipient, Olonzac a enlevé Bédarieux sur un 6-23 consacré, à la 80e, par Bastien Caussinus. L’dramatique de son canne, il l’a pendant la parement : “La finale du terroir gagnée contre Fleury a été collective. C’est le match qui, je pense, nous représente le plus et restera l’un des plus satisfaisants… et je n’ai pas marqué !” Oui, si Bastien Caussinus a un bon pourcentage, il ne se calcule pas, il s’totalisé.

Comments are closed.