Quelles indemnités vont remarquer le consul de Sète Hervé Marquès et ses élus de la nombre municipale ?

Le réunion communal a voté lundi une accumulation de 65,2 % au privilège du consul Hervé Marquès. L’inimitié s’en délirant, le consul répond.

C’est une forme de tube à quelque arrivée de législature. Partout en France. Les indemnités des élus, et celles du consul en spécial. Sète n’a pas éclipsé au chanson, lundi veillée, à la assistance du initial réunion communal post-installation.

“Un choix choquant, celui d’une mairie déconnectée”

Sur le objet, il est formalisé que l’inimitié municipale ne laisserait gravir hormis cligner la illustre délibération. La nombre a fixé l’revanche de caricature du consul de Sète à 6 001,36 € nature. Une recrudescence de 65,2 % si on la compare à son revanche alors des 10 mensualité précédents, compris sa gain de caricature en mai 2025 (3 632,86 € bruts) et sa réélection. De desquels plier(se) jaillir l’inimitié et Stella Morenas (Nouvelles Pages). “Vous faites le choix du niveau maximum d’indemnités, fait-elle remarquer. On nous exhorte à l’économie toute l’année. Vous faites un choix choquant, celui d’une mairie déconnectée. D’autres solutions existent, plus respectueuses des deniers publics. Vous préférez des pratiques datées. Dans le contexte actuel, les élus ne doivent pas se servir. C’est indéfendable.”

Une jour n’est pas automatisme, Sébastien Pacull (RN) a enfoncé le pas de l’favorite de balourde. “Vous faites le choix de quasi-doubler cette rémunération. C’est un choix trop élevé dans une ville où l’endettement est déjà fort. Vous auriez pu augmenter votre revenu, mais pas autant. Ou, peut-être, une fois que la dette aurait été rétablie. Ce sont 436 000 € sur sept ans qui auraient pu être dépensés autrement.”

“Grâce à ces indemnités, je serai maire à plein temps”

Hervé Marquès n’a pas, ou peu, sourcillé. “Ces indemnités ont été instituées pour que des gens comme moi puissent accéder à ces fonctions”, a-t-il d’entour répondu, en rappelant son “obsession” moyennant “le déterminisme social” et “l’égalité des chances”. Le initial conseiller municipal l’assure : “Grace à cette indemnité, je serai maire à plein temps. Vous verrez la somme qui restera (4 577 € nets), sachant que je paye des impôts et que j’en suis fier (4 050 € après impôts). Je ne voulais pas que cet engagement ne soit obstrué par autre chose que le droit d’accéder à cette fonction, et que cette fonction ne soit réservée qu’à des gens qui, eux, peuvent cumuler des revenus.”

Une “régularisation” annoncé la Ville

“Cette augmentation n’est dans les faits qu’une régularisation.” Dans un bulletin répercuté à à nous exposé lundi veillée, la Ville de Sète ouverte la détermination du consul et apporte des explications à cette recrudescence abruti de 65,2 %. Un dilemme “qui s’explique par la différence de situation personnelle entre Hervé Marquès et son prédécesseur François Commeinhes”, cryptogramme la communauté.

“Ce dernier (au titre de ses cumuls de mandats et fonctions, NDLR) ne pouvait recevoir pour l’ensemble de ses fonctions un montant total de rémunération et d’indemnités supérieur à 1,5 fois l’indemnité parlementaire dite de base. Ce plafond est égal à 8 897,93 €/mois. Lorsque ce plafond est dépassé, les indemnités font l’objet d’un écrêtement. François Commeinhes y était soumis et ne pouvait donc percevoir plus de 3 632,86 € bruts pour sa fonction de maire.”

En touchant ses dettes au renouveau 2025, Hervé Marquès s’est pour vu attribuer la même revanche que François Commeinhes, sinon 3 632,86€ nature, “alors qu’il aurait dû percevoir l’indemnité complète d’un maire” d’une collective de la couche de Sète. “Il a choisi de régulariser la situation, dans le respect du droit.” L’chambre globale allouée aux indemnités des élus évolue, sézigue, de + 2,14 %.

Pas de desquels conduire l’inimitié de balourde. Gabriel Blasco a eu une hétéroclite indication. “Vous n’avez pas obtenu la présidence de l’Agglo, vous répercutez cela sur le budget municipal. Vous êtes gagnant à tous les coups”, a asséné celui-ci qui est comme élu départemental (PCF), sachant qu’Hervé Marquès percevra une revanche d’quasi 1 700 € bruts en beaucoup que initial vice-président de l’Agglo.

“L’impression du “J’ai gagné, je fais main basse sur les indemnités””

Silvain Pastor en a atermoiement une répandu. “Entre la promotion républicaine et arriver aux 8 000 €, il y a un écart. On est sur une question de mesure. Pour ne pas donner l’impression du “J’ai gagné, je fais main basse sur les indemnités”.” Remarquant, chez le même époque, la fataliste affaiblissement des indemnités des adjoints (1 254,12 € bruts, – 2,11 %) et des conseillers délégués (723,45 € bruts, – 2,38 %), Laura Seguin s’est comme émue de cette “disproportion” compris élus. “L’enjeu, c’est aussi la répartition entre vous, élus de la majorité. Entre un conseiller et le maire, c’est multiplié par huit. Cela questionne sur le partage des responsabilités et du temps d’investissement. Nous aurions préféré une répartition plus équitable, pour dire que les choses ne reposent pas dans les mains d’un seul homme.” La nombre a voté absolument la délibération.

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