Nouvelle exploit, récit haras, récit monoplace, authentiques coéquipiers… Le astronaute ariégeois Alexandre Munoz plaque ses ambitions quant à la époque qui s’contrainte

l’fondamental
Depuis son devise de gagnant de France de Formule 4 fin septembre 2025, l’Ariégeois Alexandre Munoz est imitation à se éprouver pendant un frais bagarre, icelui de la FIA FREC au giron de la réputée staff ART GP. Il nous-même dévoile ses attentes.

C’est la revenu non pas des classes quant à Alexandre Munoz (16 ans), toutefois l’tampon de la époque en FREC (Formula Regional European Championship) sur les circuits occidentaux. L’institution, il ne l’inécouté pas, il suit ses leçon au Sport Labeurs du Mans, en ordre de 1re, entrecoupés de séances de tests, de préliminaire matériel, de chute en Ariège quant à imposer le bord patriarcal alors Sylvie la cause, Marc le procréateur et Julie la frangine.

Alexandre Munoz a déjà le sourire.
Alexandre Munoz a déjà le jouer.
DR – MARC DE MATTIA

Le vacance avoisinant (du vendredi 24 au dimanche 26 avril), cap sur Spielberg en Autriche quant à la férule inaugurale du compétition : “Déjà, l’objectif de m’élancer en FREC est atteint. Ce n’est jamais évident, les partenaires en dépendent. La précieuse aide de mon Papa dans ce domaine est importante, m’allège et me permet de me préparer dans des conditions optimales. Maintenant, il faut aller chercher les autres objectifs, sportifs ceux-là, avec toute la régularité et la concentration sollicitées.”

“Il faut viser haut en continuant de travailler”

Ce dévorant de autorité a participé à triade séances de tests : Hockenheim en Allemagne, au Paul-Ricard en France et nouvellement au Red Bull Ring en Autriche.

Une acheté en dextre de sa monoplace, pas du tout tangent à la Formule 4 utilisée ces quelques dernières années : “Elle va très vite partout. Beaucoup d’aéro, plus gros moteur (Toyota Yaris) donc, plus d’appui. C’est un nouvel outil avec lequel je dois m’apprivoiser, en connaître ses avantages et corriger le pilotage en fonction de ce qu’elle sollicite aussi. Il faut s’adapter à elle et non le contraire. Il faut également en trouver ses limites sur tous les types de circuit.”

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Dans le timing qui s’contrainte à Alexandre, le astronaute de la Ligue Occitanie-Pyrénées de Michel Vergnes, n’a pas de indication mignonne toutefois la férule du Paul-Ricard (en juillet) le titille. “Ce sera la seule en France. Elle sonnera la mi-saison. Je peux la considérer comme celle à la maison. Ma famille, mes partenaires s’y déplaceront. Peut-être devrais-je la soigner autrement ! Et encore. Je vise essentiellement la régularité et la performance partout.”

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Le minot Munoz se focalisera sur quelque férule, il avertit : “Il ne faudra pas s’éparpiller. Faire corps avec la monoplace, c’est le ressenti des tests auxquels j’ai participé. Je me sens de mieux en mieux avec elle, la comprend, l’écoute et cherche à mieux la maîtriser dans ses limites. Comme si, elle et moi, on se parlait, on s’apprivoisait comme le font les dompteurs. Les sensations sont progressives, fortement aidé par l’équipe qui m’entoure et me conseille. J’ai beaucoup de chance !”

Beaucoup de choses se veulent prometteuses et solides

Trente pilotes venant d’horizons dissemblable entraînent un soubassement mondial et suppléance. À l’épilogue des tests, l’Ariégeois a pu noter : “Nous nous tenons à deux-trois dixièmes, ce qui montre l’importance que joueront les essais qualificatifs sur chaque manche. Ce sera très serré, la moindre erreur se paiera cash ! Concentration maximale sur le pilotage sera ma devise et rien d’autre.”

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Dans ce courbe, Alexandre rien agression, s’espéré, se créé, se fabriqué un autorisé d’métal pour de grossir pendant ce élément terrible quant à passer les plans : “Cette saison, je compte me faire plaisir, réaliser de la perfo tout le temps. Apprendre au maximum pour monter en GP3 (antichambre de GP2, en lever de rideau de la F1) dès l’année prochaine !”

Un Indien et un Monégasque alors lui alors pilotes

Trois monoplaces imposées par le accommodement sont engagées par l’staff ART GP dirigée par Sébastien Philippe alors triade associés : Fred Vasseur de Ferrari F1, Richard Mille et le monseigneur aîné de Bahreïn, Salman bin Hamad Al Khalifa. Avec Munoz, l’Indien Kabir Anurag et le Monégasque Matteo Giaccardi composent l’staff française.

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Au leçon des tests préliminaires, le patron a notoire en Alexandre un sacré débonnaire : “C’est un très bon gamin, rencontré fin 2025. Au regard de son parcours, sa réalisation au sein de la FFSA Academy est plus que solide. Je ne regarde pas que la perfo mais aussi l’état d’esprit, l’envie et le côté bûcheur du gamin. Un bon feeling s’est installé entre nous. Il a déjà atteint un échelon plus qu’intéressant, bien que notre relation soit récente. Il faut attendre et voir son évolution mais il est clair que le niveau et l’expérience qu’il démontre sont intéressants. Nous en sommes déjà satisfaits.”

Son timing

> 24-26 avril/Spielberg (Autriche)
> 22-24 mai/Zandvoort (Pays-Bas)
> 29-31 mai/Spa Francorchamps (Belgique)
> 19-21 juin/Monza (Italie)
> 3-5 juillet/Hungaroring (Hongrie)
> 17-19 juillet/Paul-Ricard (France)
> 4-6 septembre/Imola (Italie)
> 11-13 septembre/Hockenheim (Allemagne)

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