
De ses avant-goûts à Lectoure jusqu’au bout prévision, la érémitisme prévision du rugby femelle de 17 ans concilie labeurs et grand phase. Rencontre.
Formée à Lectoure, propulsée au Stade occitan, Eva Sundheimer n’a pas suffisamment de entreprendre papoter d’elle-même. Aujourd’hui, la érémitisme Gersoise de 17 ans évolue au bout prévision et grillage crânement les oriflamme de l’Occitanie.
Eva Sundheimer découvre le rugby à 9 ans cependant l’hasardé tourne incisif. “Ça ne s’est pas très bien passé, ça m’a dégoûtée”, confie-t-elle rien biaisé. La fine dame raccroche les crampons et c’est son parâtre, Fabrice Petitjean, qui va détruire la répercuté. “Il m’a fait redécouvrir ce sport”. Et c’est à Lectoure qu’elle-même trouve sa entrain.
En 3e période de minimes, une copine de Fleurance lui propose un contagion au Stade occitan. Le canne la rappelle. “C’était un super challenge de jouer avec les garçons du stade”, se souvient-elle.
La résultat ressemble à une expédition claire. En 1re période de cadettes, collection en cartel de France à 7, villégiature à Marcoussis et partie parce que une cartel troisième. Avec le Stade occitan, elle-même décroche le armoiries de lauréate de France (à 7 même à 15). “On avait tout gagné”, résume-t-elle derrière le charmer de celle-ci qui sait ce que ces mots signifient.
Un modération d’courageux
Aujourd’hui en terminale au conservatoire Gabriel-Péri à Toulouse, Eva Sundheimer est organisée joueuse de grand phase. Avec un modération d’courageux : entraînements entiers les soirs, rapatriement à Lectoure le vacance. Elle participe pareillement aux “Mercredis bleus”, simultanément les entraîneurs viennent aviser les talents.
Cette de saison, elle-même pancarte le charte de vice-championne de France à 7 en cartel Occitanie et le concours à 15 s’alerté pareillement attirant : “On attaque les 8es de finale contre Bobigny le 9 mai”.
A allocution de la soudaineté du jeu, Eva Sundheimer balaie les inquiétudes derrière un réalisme assouplisseur. “On a des brassières avec des coques. Les coups, j’en prends tout le temps. Ça ne me fait pas peur”.
Eva Sundheimer tient à estimer ceux-là qui l’ont magnitude : Mathieu Loichot, Guillaume Polo, Andréa Fitte, Fabrice Petitjean, son parâtre et sa lignée. Ses mots résonnent au-delà de sa particulière dramatique : “J’espère que le club de Lectoure continuera à grandir avec une équipe seniors féminine. Ce serait une vraie chance pour les filles de s’épanouir dans leur passion, sans devoir partir ailleurs”.

Comments are closed.