“Quand va-t-on construire sa statue ?” Ezequiel Palacios et Nicolas Le Goff portent le MHSC VB contre les bosses

Mercredi, ultérieurement l’imitation rituel, l’Argentin et le Français de Montpellier se sont prêtés au jeu de l’conciliabule intersection. Quatre ans ultérieurement capital remporté le challenge, ils jouent la conclusion rentrée aussi Poitiers, vendredi (21h), à Castelnau-le-Lez.

À nombreux heures du coupe rentrée de la conclusion, pardon toi-même sentez-vous ?

Ezequiel Palacios : “Je suis tranquille, un peu impatient. On a très envie de jouer ce match. L’équipe s’est bien entraînée, tout le monde est prêt.”
Nicolas Le Goff : “Je me sens bien. Il y a un peu de pression, du stress qui monte, de la fierté aussi et beaucoup d’envie. On a fait le boulot au match aller et on a envie de le finir au retour.”

Vous avez domestique entiers les un couple de le accord du MHSC VB en 2022. Quel traité gardez-vous de ce opportunité ?

N.L.G. : “Je me souviens, dans le deuxième set du match retour contre Tours (3-0), d’une série de points marqués. À ce moment-là, je me suis dit que le titre était pour nous.”
E.P. : “Cette saison-là, on a eu de grandes difficultés contre Tours en saison régulière. En finale, on a gagné deux fois. Je trouve qu’on avait le même style de jeu que cette saison.”

Du raide de votre prolixe habitude, laquelle est le arcane d’une ramassis qui triomphe ?

N.L.G. : “Ce n’est pas qu’une question de niveau, de joueurs… Il faut être bon au bon moment, avoir un bon état d’esprit, bien gérer la pression… Il n’y a pas de recette miracle.”
E.P. : “Certaines équipes sont habituées à souffrir. Celles-là ont plus de chances de réussir à obtenir le résultat voulu.”

“J’essaie de montrer l’exemple”

Vous êtes entiers les un couple de des leaders du MHSC VB. Quelle est votre clef d’un responsable ?

E.P. : “Il y a différents types de leader. Moi, j’essaie de montrer l’exemple, c’est ma façon de faire.”
N.L.G. : “De mon côté, c’est quelque chose qui se fait naturellement parce que je suis le plus vieux de l’équipe. Je ne me dis pas que je dois être un leader. Je ne prends pas ce rôle mais j’essaie de fédérer, que tout le monde s’entende bien tout en restant sérieux dans le travail.”

Avez-vous un traité de votre ancienne accord ?

N.L.G : “C’était à la reprise de l’entraînement à Montpellier après la crise sanitaire en 2020. “Pala” m’a parlé la première fois lors d’un footing. Puisque j’avais joué en Italie avant lui et qu’il ne parlait pas français, il m’a demandé si je parlais italien.”

Vous avez exécuté une prolixe stade internationale. Que représente le pull de votre ramassis nationale ?

E.P. : “Pour moi, l’équipe nationale, c’est tout. Quand j’étais petit, avant de commencer à jouer au volley, j’ai dit à ma famille qu’un jour je jouerais pour l’Argentine. À partir du moment où j’ai mis le maillot ciel et blanc, c’était un aboutissement.”
N.L.G. : “La sélection, c’est tellement particulier : tu représentes ton pays, tout le monde est derrière toi.”

“Le championnat est trop petit pour lui”

Quelle similitude entretenez-vous entiers les un couple de ?

N.L.G. : “On s’entend très bien, on est les deux plus anciens de l’équipe. On ne se voit pas spécialement en dehors du club mais il y a beaucoup de respect et on se connaît très bien. Ezequiel est quelqu’un d’exemplaire. Si tous les jeunes le prenaient en exemple, il y aura moins de talents gâchés.”
E.P. : “Je commence à vraiment bien le connaître. Parfois, quand je vois son visage, je comprends ce qu’il ressent. Nico, c’est une éminence, il a gagné deux fois les Jeux Olympiques. Je me demande quand on construira sa statue devant la salle. Le championnat de France est trop petit pour son talent.”

En cas de bleu accord de vainqueur de France, toi-même verra-t-on affaisser la permission choeur jusqu’au repère de la crépuscule ?

N.L.G. : “Si la victoire arrive, on va en profiter, c’est sûr.”
E.P. : “On ne joue pas une finale du championnat tous les ans. On n’en a pas joué depuis quatre ans. Quand j’étais jeune, les anciens me disaient qu’il fallait profiter, que la carrière passe vite… Maintenant que je suis père de famille, je suis d’accord avec ça.”

Bio minute

Ezequiel Palacios : 33 ans, Argentine, réceptionneur-attaquant, 1m98. À Montpellier depuis 2020. Champion de France 2022 envers le MHSC VB, médaillé de marbre aux JO de 2021 envers l’Argentine.

Nicolas Le Goff : 34 ans, France, orthogonal, 2,07m. À Montpellier dans 2011 et 2015, et depuis 2020. Champion de France 2022 envers le MHSC VB, louche vainqueur olympique envers la France (2021, 2024).

Comments are closed.