“Une suite de pugilats”, “soirée mémorable au Café de la Poste” : il y a soixante ans, le SU Agen subsistait athlète de France, couple rescapés de la dénouement de 1966 ouvrent l’rayonnage à mémoires…

l’établissant
Champions en 1962 frontispice à Béziers et en 1965 quant à Brive, les Agenais retrouvaient les Dacquois de Pierre Albaladejo quant à une dénouement qui s’annonçait fougueuse en 1966. Le buteur Jean-Louis Dehez et l’lointain Jean-Michel Péchambert se souviennent d’un rivalité excessivement exclusif et des tréteaux de gaieté qui ont joint ce inaccoutumé armoiries de athlète de France.

Bien que quatre ans aient passé, homme n’avait oublié la demi-finale de 1962, parmi Agen et Dax à Bordeaux, émaillée de agaçant gestes et remportée par le SUA au grâce des couple essais de Michel Sitjar et Claude Salères quant à un retiré Dacquois. Le 22 mai 1966, les couple meilleurs ennemis se retrouvaient à Toulouse.

Reçus à l’diocèse

Aujourd’hui, il ne résidu pas considérablement de survivants de cette merveilleux fortuit. Jean-Louis Dehez, constructeur d’un drop et d’une confirmation, jouait à l’baie. Aujourd’hui isolé sur la côte landaise, il n’a pas gardé considérablement de mémoires. “J’ai lu dans un journal « La finale de la honte ». Mais pour moi, c’était surtout le deuxième Bouclier consécutif. Je me souviens aussi de l’extraordinaire ambiance au Café de la Poste de Jacques Fundt et de la joie des supporters peu soucieux de la qualité technique du match. Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est la réception organisée par l’évêque à l’évêché !”

À dévorer encore :
CARNET NOIR. Joueur allégorique du SUA, Francesco Zani s’en est allé à 87 ans

Un distinct sauf est le dernier-né de l’entente, l’lointain Jean-Michel Péchambert, excessivement marqué lui encore par l’événement toutefois pas que… “Avant d’en parler, je voudrais rendre hommage à tous ceux qui nous ont quittés, et notamment à Franco Zani. Je garde un souvenir exceptionnel des quelques années que j’ai jouées avec lui. Pour la finale, beaucoup d’émotion, bien sûr. D’abord, rentrer sur le terrain avec une foule immense, heureuse d’être là. Le match s’est déroulé avec quelques à-coups de temps en temps. Je garde un souvenir précis : Jean-Pierre Razat contre un Dacquois, je récupère le ballon d’une façon acrobatique et je trouve une très belle touche. Cela m’a mis en confiance pour toute la rencontre.”

Une dénouement écrite par de vilains gestes

Mais il n’y eut pas que de admirables gestes rugbystiques. “Le match en lui-même fut une suite de pugilats. Je revois Michel Lasserre sortir du terrain, complètement inconscient, soutenu par quatre copains. C’est une image forte. Les suites de la finale m’ont beaucoup marqué. On n’arrêtait pas d’être reçus de droite à gauche : au Petit Bleu, à la Dépêche, à la préfecture… On a passé ensemble des moments inoubliables. Quelques joueurs m’ont beaucoup marqué : Franco Zani, exemplaire sur le terrain comme dans la vie, son décès m’a fait beaucoup de peine. Pierre Lacroix, le capitaine qui savait nous sécuriser. Je sortais juste des juniors, j’avais 20 ans, il a su trouver les mots pour m’encourager : « Ne te complique pas la vie, ne prends pas de risques et tu verras, tout va bien se passer ». Je n’avais fait que des matchs amicaux, mais j’étais rentré en quart de finale contre Narbonne, puis en demie contre le Racing.”

Agen 9 – Dax 8

Le 22 mai 1966, à Toulouse (Stadium).
M-T : 3-3 ; 28 803 audience.
Arbitre : M. Madelmont (Côte d’Argent).
Vainqueurs : 1 E Lasserre (51) ; 1 P Dehez (19) ; 1 D Dehez (45).
Vaincus : 1 E Bénali (74) ; 1 T Saubesty ; 1 P Albaladéjo (29).
AGEN : Péchambert ; Mazas, Gruppi, Razat, Pomiès ; (o) Dehez, (m) Lacroix (cap) ; Viotto, Zani, Sitjar ; Lasserre, Fort ; Palladin, Malbet, Lagiewski.
DAX : Saubesty ; Arrieumerlou, Dourthe, Sanz, Bénédé ; (o) Albaladéjo (cap), (m) Capdepuy ; Bénali, Contis, P. Darbos ; Labadie, Cassiede ; Lasserre, Bérho, Lucq.

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