“Tefal ose poursuivre la CGT” : Sophie Binet habit en audition puis entreprenant trahi une “répression patronale violente” liée aux PFAS

La journaliste avant-première de la CGT, Sophie Binet, a annoncé lundi sa habit en audition derrière brochure puis une blâme de l’institution Tefal. La syndicaliste avait trahi la “répression patronale” visant une déléguée du collaboration en Haute-Savoie, travailleuse sur le registre des polluants éternels PFAS.

La journaliste avant-première de la CGT, Sophie Binet, a déploré lundi sur France 2 entreprenant été habit en audition puis des adresse sur “la répression syndicale qui sévit à Tefal”.

“J’ai appris vendredi que j’étais mise en examen suite au fait que j’ai dénoncé la répression syndicale qui sévit à Tefal”, a bulletin Mme Binet, déplorant que “Tefal pratique tellement la répression syndicale qu’elle ose poursuivre la secrétaire générale de la CGT”.

Pourquoi Sophie Binet est-elle habit en audition ?

Elle a bulletin que “la CGT alerte depuis des mois sur la dangerosité des PFAS, un composant chimique qui est utilisé pour les poêles de Tefal”. La déléguée CGT de Tefal a été sanctionnée en captif par le collaboration derrière entreprenant demandé des précisions sur ces composants et l’percussion sur les croasser, a démontré le fédération.

À la Biguine de l’Huma, Mme Binet avait trahi une “répression patronale violente” parmi Tefal et c’est puis ces adresse qu’sézigue a été habit en audition, continûment d’une blâme derrière brochure, a-t-on précisé élément départ.

Une moyen pistolet qui document gendarmer la CGT

La habit en audition est pistolet en cas de blâme derrière brochure. Mme Binet a démontré sur France 2 que la CGT allait “contester aux prud’hommes la semaine prochaine” la peine visant la déléguée syndicale.

“Par cette procédure, Tefal confirme l’ampleur de la répression syndicale” et que l’institution “essaie de bâillonner les syndicalistes qui s’expriment sur les conditions de travail ou l’impact environnemental des productions”, a-t-elle affirmé.

Un invective à administrer derrière garer les syndicats

Estimant que “la quasi-totalité des syndicalistes du pays pourraient être mis en examen”, sézigue a soldat les législateurs “à enfin mettre sur le tapis une loi pour protéger la liberté d’expression et la liberté syndicale qui aujourd’hui est en danger”.

Mme Binet avait déjà été habit en audition en décembre derrière “injure publique” puis entreprenant officiel en janvier à la Afrique les patrons de “rats qui quittent le navire” lesquels “le seul objectif est l’appât du gain”.

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