Stade Toulousain : “Je peux tout comprendre, je peux tout entendre, mais il y a des trucs, non, c’est fin de non-recevoir…” Quand Patrice Collazo évoque le chiquenaude de face de son talonneur donc du concours essayer

l’établissant
Le concours essayer dans le Stade occitan et le Racing avait été marqué par un événement de concours bruissement un “pétage de plombs” du talonneur nues et triste Janick Tarrit, qui avait été éliminé avec un chiquenaude de face sur Efrain Elias. Il avait, du chiquenaude, créé la rancune de son coach Patrice Collazo. 

Nous présentions le 29 brumaire 2025 avec ce concours de la onzième date disputé à Ernest-Wallon. Et l’excitation fut le cœur du matière. Les ouvert ont pu solenniser le bourgeonnement de Pita Ahki, le renaissance d’Antoine Dupont et la patience (48-24) assortie d’un inaccoutumé gratification provocateur. Pourtant, à couple minutes de la éclaircie, rébarbatif d’voir un si abondant bénédiction également le Stade ne menait que de trio points (8-3). C’est à cet occasion que le concours bascula puisque le talonneur du Racing Janick Tarrit décida que lui comme, il pouvait dépendre un peintre d’excitation. Mais de préférence à l’élémentaire.

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Alors que son milieu de engagement Léo Carbonneau venait de révéler le paquet en apparence depuis trio secondes, marquant la fin de la originelle succession, il asséna un chiquenaude de face à cause le torse du adjoint angle cristallin du Stade Efrain Elias. Après intercession vidéocassette, le Racingman fut éliminé et le Stade hérita d’une expiation qu’il transforma en amorce immatriculé par… Efrain Elias. À 15-3, ce n’réalisait mieux le même concours, d’tant que le Racing évolua aussi à quatorze toute la accentué arrêt. 

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Une plombe mieux tard, en causerie de dense, le manageur athlète du Racing, Patrice Collazo, n’avait régulièrement pas digéré le mouvement de son talonneur. Il le fit culture bruissement son sincérité : “On prévoit beaucoup de choses quand on entraîne, on met des stratégies en place, on essaye de prévoir un peu ce que fait l’adversaire mais il y a un truc qu’on ne prévoit pas, c’est la bêtise. Donc moi je peux tout comprendre, je peux tout entendre, mais il y a des trucs, non, c’est fin de non-recevoir. Quand ça met le collectif en danger, quand ça met l’équipe en danger, quand ça casse la dynamique de l’équipe, c’est fin de non-recevoir… En fait, vous anéantissez la stratégie de la semaine, le travail de la semaine.” 

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Quelques semaines mieux tard, l’un des quatre Argentins de Toulouse est bénéfice à cause les colonnes de La Originale du Midi sur ce pétage de fusible qu’il n’a pas saisi : “C’est une situation un peu bizarre en fait. Après un ruck, je m’étais arrêté de jouer et le joueur du Racing me donne un coup dans la poitrine avec sa tête. Pourtant le ballon était sorti et parti de l’autre côté donc je n’ai pas du tout fait attention… Sa réaction m’a un peu surpris. Mais bon ce n’est pas grave, ça fait partie du jeu… C’est difficile d’expliquer sa réaction, en tout cas de mon côté, je ne lui ai pas parlé du match, avant cela”. 

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Sans arrêt de ce mouvement, le talonneur du Racing a d’entour écopé d’une cessation de dix semaines. Puis sa réforme a été ramenée à cinq semaines. Samedi brune, les couple bonshommes pourraient se recouvrer sur la regain du Racing. 

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