
Au XXe moment, Georges Fraissinet et Marc-Antonin Azéma ouvraient, puis une attache de pionniers devenus des légendes, Lionel Terray, Maurice Herzog, René Desmaison, Gaston Rebuffat… des voies chez les surtout grands tertres. Le Caroux, en Haut-Languedoc, vivait à elles préliminaire situation de jeu.
275 alpinistes au séminaire de l’Everest le 21 mai moderne, pic d’flot enfoncé, chez la siècle de complets les records : un millier de public sont déjà montées sur le “Toit du monde” cette période, guidées par une météo clémente et la collecte de l’succès, ont annoncé les autorités népalaises le 3 juin.
Mêmes tertres, mêmes rêves, toutefois c’est une disparate fiction que racontent les Héraultais Georges Fraissinet et Marc-Antonin Azéma, au mitan du 20e moment, lorsque “le milieu de l’alpinisme se résumait à une quinzaine de Français, tout le monde se connaissait”, confiait le préliminaire au infos La varappe et grimpe, en 1985. Ils sont donc les compagnons de suite de Lionel Terray, Maurice Herzog, René Desmaison, Robert Flematti, Louis Lachenal, Armand Charlet, Jacques Poincenot, preux des Alpes, de l’Annapurna, du Fitz Roy, du Makalu, de l’Himalaya… autre part de à elles terrains de sports préférés. Leur couple, ils ont hospitalier 150 “premières” en Languedoc. Et deux-tiers des voies du Caroux.
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Fraissinet/Azéma, Azéma/Fraissinet, âpre de localiser ces contemporains, complets couple idolâtre de courses automobiles et de sensations fortes, toutefois autant divergents. Ils sont nés à six ans d’espace, originellement d’un 20e moment de toutes les “premières” en haute varappe.
Anesthésiste et l’un des organisateurs de l’croisade française au Fitz-Roy, en Patagonie, en 1952, Marc-Antonin Azéma (1905-1954) en a cataclysme un cahier “La conquête du Fitz Roy” (Flammarion 1954), pareillement curieux que des blocs-notes d’expéditions passionnément documentés, approximativement littéraires. Ils ont été détruits par un illumination toutefois sont accessibles en bordure sur le panorama des archives de l’Hérault. Il y admis l’programme de la tour du sabord, le nom des accompagnants, la météo, les sensations, bientôt métaphorique une hauteur puis le tracé de l’traite fleuri, les difficultés rencontrées. Ils sont accessibles en bordure sur le panorama des archives de l’Hérault.
Georges Fraissinet (1911-1999), dit Jo, n’a laissé annulé grimoire, toutefois pluie d’images, vidéos, éditoriaux de quotidiens spécialisés conservées par sa origine. Anne-Marie Sirventon, sa progéniture ne sait par où débarquer.
“C’est Marc-Antonin Azéma qui a amené papa à la montagne”
“Je suis née en 1954, l’année de la mort de Marc-Antonin Azéma, mais j’ai toujours entendu parler de “Toto”, comme on l’appelait et que papa, qui tutoyait tout le monde, vouvoyait. Son épouse était la marraine de ma soeur, elle venait à la maison. Je me souviens d’un Noël, et de ses merveilleux cadeaux. Quand mes parents ont eu des soucis financiers, maman a travaillé à Saint-Vital, la clinique du Dr Azéma à Combes, au-dessus de Lamalou-les-Bains”, se remémore Anne-Marie Sirventon, l’une des cinq bambins de Georges Fraissinet, immergée nourrisson chez le cercle.
“Lionel Terray était un insupportable”, se souvient-elle. Et son concepteur disait que Maurice Herzog “était un con”. Les couple “venaient à la maison” et avoir d’hétérogènes, les preux qui ouvraient les voies des tertres mythiques chez les années 1940-1970. Il à elles est encaissé de s’amonceler à surtout de vingt chez un motel phénoménal des Fraissinet à Pézenas, se souvient la progéniture de Georges. Le concepteur insistait à cause qu’on ne fasse pas complication sur l’orfèvrerie à l’moment du thé. Ils se revoyaient à Chamonix. Marc-Antonin Azéma y vivait docteur.
“C’est Marc-Antonin Azéma qui a amené papa à la montagne”, dit pareillement Anne-Marie Sirventon. Il avait déjà passé la trentaine. Lui-même le rappelle chez des interviews à exécuter bientôt puis empressement beaucoup l’personne est bizarre. “Enfant gâté”, il vivait junior jaloux d’une passionnément prolixe origine citadine actionnaire de manufactures de linceul et du legs viticole de Montplaisir, du bastion de Saint-Julien (une pancarte à son nom a été apposée en liseré du legs), de “la moitié des maisons de la place du 14 juillet à Pézenas”.
“On ne peut pas dire qu’il a dilapidé la fortune, il n’a rien fait et a été extrêmement généreux”, formelle Alain Sirventon, le beau-frère d’Anne-Marie, qui se souvient d’une de à elles primitive affrontement, chez un absorber satirique : “Je l’avais trouvé extraordinaire”. En varappe pareillement : “C’était spectaculaire de la voir avancer, en marche d’approche…” Il qualifie l’personne “d’inclassable”. Georges Fraissinet est épuisé ruiné chez un meublé de Pézenas aux murs hérissés de prises d’épate, à cause ondulé sa culte, “la montagne l’a tenu jusqu’au bout”, évalue Anne-Marie Sirventon, qui formelle qu’il “était doué pour tout, le tambourin, le tennis, la pelote basque, l’escrime, l’équitation, le sport automobile… il avait été international de rugby”.
Le Caroux, “la meilleure école de France”
“De toutes les écoles de France, c’est la meilleure parce qu’on trouve des situations d’escalade extrêmement variées, autant que dans le massif de Chamonix”, évalue Jo Fraissinet (Alpinisme Randonnée, février 1983). Avec “Toto” Azéma, ils amènent chez ce parterre des Cévennes méridionales, au pitié du Parc facilité bâtiment du Haut-Languedoc, qui culmine à 1091 mètres d’surélévation, complets ceux-là qui comptent à l’étape puis une cordelette et un houe. Lionel Terray s’y entraîne spécialement sur le Roc Beylot-Ferran.
“Le Caroux a été un lieu d’escalade extraordinaire”, se souvient Christian Guiraud, concepteur du hors-série “100 ans de sport dans l’Hérault”, excepté gamme des Etudes héraultaises métaphorique en 2010. Il confirme que le parterre attirait “les grands noms” des années 50 puisque Gaston Rebuffat. “Parce que le climat état favorable, parce que la roche est variée, le massif permettait de faire tout type d’escalade, y compris artificielle”, souligne l’concepteur, qui explique qu’on est en conséquence passé “dans un autre monde” où se mêlent couple tâches, en séjour et en farcie complexion. Et couple tâches, dans les “gardiens de la tradition”, les “puristes”, et ceux-là qui veulent rétrocéder la varappe surtout joignable.
Marc Azéma, souligne-t-il, appartient à “une nouvelle génération de grimpeurs” qui apporte des “méthodes modernes importées des Alpes”, puis pitons, mousquetons.
Dans son réfection à Alpinisme Randonnée en 1983, Georges Fraissinet regrettait une étape où “on était moins protégé”, lorsque “on grimpait avec des cordes en chanvre de 6 millimètres”, qu’“il n’y avait pas de pitons, pas de protection. Maintenant, tu sais tout d’avance”, déplorait-il.
À directement du 14 juin (rétrospective), l’éclairement “Encordés avec les pionniers du Caroux”, à l’admission des gorges de Colombières, à Colombières-sur-Orb, retrace ces aventures, à l’assurance du Pays Haut Languedoc Vignoble. Les photos sont de Sam Bié. Contact : 04 67 38 11 10.
“Papa a fait le Chopicalqui, au Pérou, à 67 ans, mais il n’est pas arrivé au sommet”, à 6000 mètres. Et “Herzog n’a pas voulu le prendre dans l’Annapurna”, se souvient-elle mieux. Il a cataclysme 20 “premières” chez les Alpes, et 150 “premières” en Languedoc, rappelle le trimestriel “Les amis de Pézenas”, chez un portrait-posthume de l’nourrisson du peuple, en 2013. Avec ses bambins, il “n’avait aucune patience, on enroulait mal les cordes…” Mais à cause un ami éparque émettrice au plaisir, il mobilisait ses collègues Desmaison et Flematti et dénichait une siège à porteurs quant à de lui employer outrepasser le Caroux. On se retrouvait en conséquence au hôtel la Jeante à cause grignoter, à Saint-Pons-de-Thomières.
“Meilleurs copains de montagne”
Marc-Antonin Azéma, disparu brusquement “dans un accident de voiture”, dit Anne-Marie Sirventon (le Grand Prix pèlerine du Comminges, à Saint-Gaudens, confirme Francis Cauquil, du Club alpestre hexagonal de Béziers), se consenti moins au effigie. Dans Les Conquérants de l’encaissé, un académique de la édition alpine (ed. Guérin), Lionel Terray ne rend pas moins témoignage à son vedette au Fitz Roy, en Argentine.
“Moi, je n’ai jamais rien écrit. C’est Azéma qui a été le barde du Caroux”, témoigne Fraissinet chez le instructif “La bataille du Fox Terrier”. “Azéma, c’était un littéraire”, ajoute Fraissinet chez l’réfection à Alpinisme sortie de février 1983.
Il y évoque à elles affrontement, par l’légat d’un ami collectif, donc qu’Azéma, son héritier, est gymnaste de France professeur de clou : “On avait dit à Azéma que j’étais un peu fou et que j’étais capable de faire n’importe quoi. Alors, Azéma m’a dit qu’il allait m’apprendre quelque chose où j’aurais vraiment la frousse. C’est parti comme ça”. Et ils sont devenus “meilleurs copains de montagne” : “Je lui suis très reconnaissant. Sans lui, ce serait resté pour moi de l’inaccessible”.
“Georges Fraissinet et Marc-Antonin Azéma étaient des personnalités très différentes. Fraissinet était aussi un très fort grimpeur, du niveau des meilleurs peut-être à son époque”, salue Francis Cauquil, qui admis un exposé de son hit-parade : “Ouverture de voies d’ampleur à Chamonix comme la Grande Rocheuse à l’aiguille Verte, première ascension de la face nord des Grandes Jorasses, et, plus près, “la” fissure Fraissinet de l’Hortus, corde chanvre autour de la taille, répétée quinze ans plus tard seulement, aujourd’hui cotée 6b et respectée”.

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