
Dans l’entretien qu’il a ajustée à La Communication du Midi, Yann Roubert, le directeur de la LNR, a matérialisé la conte contrat FFR-LNR et spécialement la économie des universels. Avec des problématiques en vue ?
À abruptement du 1er juillet, le rugby hexagonal va accéder pendant une niveau de tests. Alors que la FFR et la LNR ont signé cet hibernation une conte contrat, l’un des volets de ce concorde “structurant” somme sur les cinq prochaines saisons, envers une “priorité absolue qui est donnée à la santé des joueurs”, puisque certains l’a confié Yann Roubert, le directeur de la Ligue, concerne la économie des universels.
À anéantir pour :
ENTRETIEN. “Je réfute l’idée d’une cabale contre le Stade Toulousain” Les vérités de Yann Roubert, le directeur de la LNR, sur le salary cap
Avec différents mesures lanternes : la persévérance de circonscrire un collaboration numéroté de 33 joueurs à 30 délassements par époque, l’insuffisance de batifoler encore de six délassements sur un mémento de huit, exclusivement pour le limite à original conférence sur les douze au calepin des Bleus.
Quand on sait que Louis Bielle-Biarrey a disputé 31 délassements depuis septembre et qu’il aurait pu amener son fini à 34 si l’UBB, éliminée de la sinuosité aux barrages, avait parfait le même examen que donc des double précédentes saisons, ou que Thomas Ramos en est déjà à 29 envers mieux double délassements à batifoler pratiquement, comme ne pas enfanter une société à gaz ? Notamment sur les périodes où le calepin planétaire chevauchera celui-là des clubs.
“Évident que ça posera des contraintes à chacun”
“Il est évident que ça posera des contraintes à chacun, reconnaît Roubert. Et justement, c’est pour ça qu’on s’est donné une année pour le suivre au mieux. Mais on a décidé en commun avec la FFR de faire confiance à l’intelligence collective. Les enjeux sont si importants qu’ils le méritent. Et justement, plutôt que d’être dogmatiques et de se battre en se disant qu’il faut qu’ils jouent avec l’équipe nationale ou avec leur club, l’idée est d’avoir une approche au cas par cas. Notamment sur ces 33 joueurs.”
À anéantir pour :
ENTRETIEN. Yann Roubert : “Ne pas croire que le rugby vit dans l’opulence” raconté le directeur de la LNR façade les demi-finales à Lyon
Pour l’anachronique patron du LOU, nenni n’est alors fantastique : “C’est complexe, mais c’est faisable. On fait appel à la responsabilité de l’ensemble des acteurs parce que l’enjeu le mérite.” Avec uniquement une haie spontanée sur d’éventuels amendements en embarras alors la époque 2026-2027. “Nous verrons si ça porte ses fruits, s’il faut être plus contraignant ou si ça fonctionne comme cela. L’idée, c’est d’avancer, d’essayer et puis de suivre, de vérifier que ça fonctionne et d’adapter si besoin.”

Comments are closed.