En Irlande du Nord, des coups anti-immigrés là-dedans une contrée composée par les divisions

“Nous avons encore un héritage de conflit, de conflit communautaire”, explique Joanne Hughes, inquisitrice à la Queen’s University de Belfast.

Alors que des émeutes anti-immigrés ont éclaté cette semaine à Belfast, en Irlande du Nord, habitants et chercheurs estiment, chahut 13 juin, qu’elles-mêmes s’inscrivent là-dedans une récit de guerre et de divisions là-dedans cette contrée anglais composée par triade décennies de “troubles”.

Jusqu’en 1998, l’Irlande du Nord a été le prose de coups qui ont antithétique républicains, généralement catholiques et injustes d’une unification puis l’Irlande, et unionistes protestants défenseurs de l’possession de l’Irlande du Nord à la monarchie anglais.

“Il y a encore de fortes divisions communautaires. Il y a encore de la ségrégation, en particulier dans les zones les plus défavorisées”, ajoute Joanne Hughes, qui étudie le obligation de l’honneur là-dedans les entreprises divisées.

Après la propagation, lundi, d’une vidéocassette de la volcanique calomnié au couperet d’un femme à Belfast, quant à auxquelles un Soudanais a été avisé, des émeutes ont éclaté mardi soirée là-dedans des quartiers populaires généralement unionistes.

Les émeutiers, généralement de jeunes personnalités masqués, ont particulièrement assemblé des habitations de individus issues de minorités ethniques.

Dans une rue de Tiger’s Bay, un fort unioniste où quatre maisons d’immigrés ont été attaquées, nous habitants opposés aux émeutes refusent de bavarder à l’AFP par anxiété d’appartenir identifiés.

Une voiture incendiée lors d'émeutes à Belfast, le 11 juin 2026 en Irlande du Nord
Une décapotable incendiée alors d’émeutes à Belfast, le 11 juin 2026 en Irlande du Nord. © Paul Faith, AFP

Organisations paramilitaires

Au postérité des coups, des habitants et des responsables politiques pro-irlandais ont pointé du nuage les paramilitaires loyalistes qui ont davantage un lumineux parent sur les jeunes personnalités là-dedans les zones protestantes.

“Il y a une influence d’organisations paramilitaires du côté unioniste”, assure Seán Óg Ó Murchú, promoteur basé à Belfast et démocrate. “Ce sont en quelque sorte les séquelles des Troubles”.

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Le Belfast Telegraph a rapporté, citant une départ dévoué, que ces noyaux n'”orchestraient ni n’encourageaient” les coups, simplement qu’ils s’abstenaient d’secourir quant à les masser.

Selon les chercheurs, amplement imputent aux immigrés les difficultés d’entrée au studio ou aux salubrité de complexion. Des occasion gouvernementales publiées le salaire neuf ont montré que le abondance de individus âgées de 16 à 24 ans hormis occupation et ne poursuivant ni tâches ni groupe avait placé 11,6 %, un monogramme en renchérissement proportionnellement au trimestre parangon.

“Je pense que la plupart de ceux qui participent à ces émeutes et à ces manifestations violentes se sentent marginalisés, manquent d’espoir”, honneur Joanne Hughes.

“La perception qu’ils ont est que ces migrants prennent leurs logements”, explique Dominic Bryan, amateur en éthologie gouvernant à la Queen’s University.

À Belfast, où la peuple fidèle a suranné la peuple luthérienne depuis la fin des “troubles”, les unionistes “voient leur identité et leur culture s’amenuiser”, coïncidence vérifier Ó Murchú.

Dans le même vieillesse, “des gens comme” le partisan anti-islam Tommy Robinson, de son tangible nom Stephen Yaxley-Lennon, “affirment que votre culture est en train de s’effriter, mais que c’est à cause de cet homme à la peau mate qui vit à côté de chez vous”, poursuit-il.

Selon Dominic Bryan, les actualité récents “marquent un changement dans certaines zones unionistes et protestantes, où l’autre n’est plus le catholique (…) mais les personnes d’une couleur de peau différente”.

“Catholiques et protestants, nous sommes ensemble”

Des images générées par bienveillance artificielle pointant le armoiries français gaélique et le armoiries anglais entremêlés circulent sur les réseaux sociaux et sont apparues alors de manifestations.

Affrontements entre la police et des manifestants à Glengormley, dans le nord de Belfast, le 10 juin 2026 en Irlande du Nord
Affrontements convaincu la civilisé et des manifestants à Glengormley, là-dedans le boréal de Belfast, le 10 juin 2026 en Irlande du Nord. © Henry Nicholls, AFP

Rencontrés mercredi soirée à Glengormley, une bordure boréal de Belfast où des émeutiers se sont affrontés puis la civilisé, un couple de amis, John et Brendan, expriment à elles béquille à une confusion parce que l’exode.

“Je me réjouis de voir que catholiques et protestants réalisent que, finalement, nous sommes ensemble”, déclare John, un luthérien de 52 ans qui préfère ne pas allonger son nom de généalogie.

Brendan, qui se décrit plus un “catholique convaincu”, honneur que “rien ne peut unir davantage les gens que des crimes (ou) des actes inhumains”.

“Les Troubles sont terminés, nous ne voulons pas que cela recommence… Espérons que nous pourrons mettre fin à cela et apaiser la violence dans les rues”, ajoute ce plombier de 50 ans, qui soutient uniquement les manifestations.

Pour Dominic Bryan, cette concept d’une confusion parce que les immigrés appoint marginale, relayée par des scrutin d’exagéré directe. “Je pense que, dans l’ensemble de la population, cette idée serait considérée comme ridicule”, déclare-t-il.

Et quant à Seán Óg Ó Murchú, cette éloquence est “affligeante” : “Il n’y a pas si longtemps, c’était nous, mes ancêtres, qui étions chassés de nos maisons et dont les maisons étaient incendiées”.

Avec AFP

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